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vu par slipart, 20 ans, posté le 28/01/2008 - cote : 10/10 -  |
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je ne suis pas vraiment daccord avec la plupart des avis que les internautes partagent. Tideland malgres son esprit malsain est une reussite totale en terme de coherence et de fond si apres le premier 1/4 d'heure Gilliam laisse le spectateur dans l'arene d'un monde crée par l'enfant presque absurde mais construit c'est bien pour qu'on puisse s'imaginer le deroulement de l'histoire et pouvoir l'interpreter...j'y ai personnelement vu une critique d'une societé de consomation . Ces quelque habitant d'une prairie perdu y echape avant que la jeune jeliza-rose leur impose sa candeur superficielle dans lequel elle ce refugie malgres elle.sa relation avec l'homme malgres le fait kel soi malsainte est coherente dans le sens ou elle est une jeune fille ki grandi trop vite a cause des situation kel a vecu quant a lui sa moitier de cerveau la plongé dans un monde enfantin ou il rejette tout ce qui vien troublé son monde feerique sans aucun moyen de consomation sa lutte ce dirige dailleurs contre ce train (insertion d'une part de la societé qui vient troublé chak jours son monde sousmarin).Je ne me suis pas un seule instant ennuyer malgres mon interpretation un peu poussée elle ma permis d'aprecier chaque instant du film sans perde le fil de l'histoire et des personnalité dejanté de la jeune jeliza-rose traduite par ces tetes de poupée qui prenne vit au fur et a mesure de l'histoire. |
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vu par absinthe, 103 ans, posté le 11/02/2007 - cote : 9/10 -  |
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Après le fiasco de Lost in la Mancha, après un Brothers Grimm aseptisé, preuves vivantes qu'à trop vouloir courir les subsides, le réalisateur doit trop souvent vendre son âme, voici sans doute le film le plus personnel de Gilliam. Sans effets grandiloquents, d'une grande sobriété scénaristique, le film tisse autour du spectateur une atmosphère onirique proche du cauchemar dont on a du mal à se réveiller. Sans conteste pour moi, l'un des Gilliam les plus maîtrisés et, paradoxalement, l'un des moins enfantins. |
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vu par Crissou, 32 ans, posté le 23/11/2006 - cote : 5/10 -  |
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Après les Frères Grimm, commande de studio, les fans se disaient que Terry Gilliam allait de nouveau pourvoir exprimer sa fantaisie en toute liberté, avec son nouveau film Tideland. Malgré le contexte favorable, Il s'agit sans doute du plus mauvais film de Terry Gilliam à ce jour.
Le hic ne vient pas de la forme, le style Gilliam est omniprésent. Nous retrouvons une caméra, proche des acteurs et nerveuses pour donner un côté "psychédélique" à l'ensemble, contrebalancée par de superbes plans larges en extérieur. Ses personnages sont atypiques et leurs différences sont largement mises en évidence.
Après un premier quart d'heure emballant, le film affiche toutes ses faiblesses où Gilliam donne l'impression de ne pas trop savoir ce qu'il doit raconter. Il concentre toute son énergie et son film sur la jeune fille faisant face au deuil de ses parents, interprétée de manière magistrale par Jodelle Ferland, jeune fille de 12 ans. Elle porte le film à bout de bras en interprétant la jeune fille et ses trois amis virtuelles en forme de tête de poupée. Malheureusement, une interprétation 4 étoiles ne suffit pas à emballer le film qui s'enlise au fil des minutes par des longueurs incompréhensibles. L'ambiance incestueuse en est un parfait exemple.
Le mérite et l'erreur de Gilliam est d'avoir voulu garder un style qui le caractérise depuis toujours. Au lieu d'avoir une vision neuve sur Tideland, il rend plutôt hommage à ses films précédents tels que Brazil ou Fisher King. Les sujets abordés sont graves : démission des parents, enfants adultes, inceste, le rejet de la réalité mais traités dans une ambiance naïve, poétique et enfantine. Un film qui ne trouvera pas son public, trop noir pour les enfants et trop édulcoré pour les adultes. Gardons en mémoire que ce n'est que le premier film raté, à l'écran, de Terry Gilliam qui garde une très belle carte de visite.
Á retenir : 1er quart d'heure, sujets graves, interprétation de Jodelle Ferland et coup de pied magistral dans le final |
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vu par Fritzlangueur, 42 ans, posté le 29/09/2006 - cote : 8/10 -  |
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Tideland est un film étrange, troublant et dérangeant… Rien de bien atypique dans l’œuvre de Gilliam capable des pires excès cinématographiques, rappelons nous le fatras des « Frères Grimm », comme du meilleur touchant au génie avec « Brazil » par exemple. Mais ici, bien plus que la démesure ou l’extravagance, c’est le propos même qui perturbe.
Cette tranche de vie de la petite Jeliza-Rose, filmée sur le vif et dans l’urgence nous surprend par ses moments de pur lyrisme contrastant avec l’horreur de son quotidien : déchéance des parents, adultes dégénérés, solitude, drogue, mort, violence, vice…
Ce qui l’a sauve, c’est le reflet de son incroyable personnalité qui emplit son monde imaginaire. Où les têtes de ses poupées, ses meilleures amies, se font la voix de sa conscience, l’invitant à exprimer tout haut ce qu’une enfant de cet âge est incapable d’appréhender, lui procurant une maturité hors du commun… Pour elle, les adultes ne sont pas jugeables, ils évoluent comme tel et il faut composer avec, même dans les pires extrémités…
Et Gilliam de filmer cela constamment à la limite… du sublime, de l’hystérie, de l’indécence, de l’insupportable. Et ce malaise prend l’ascendant sur des scènes souvent inspirées, d’une plastique impeccable, chargées de grâce et de panache.
A la manière d’un Lewis Caroll, sa petite Alice interprétée par la jeune prodige Jodelle Ferland, surprenante d’authenticité et de spontanéité, sombre peu à peu dans cette terre des marées au parfum amer de l’enfance perdue, comme dans un mauvais trip. Trip dont elle ne se sortira que difficilement. Et nous avec !
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vu par Kukushka, 21 ans, posté le 15/08/2006 - cote : 1/10 -  |
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Malsain. |
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vu par Natacha, 28 ans, posté le 11/07/2006 - cote : 1/10 -  |
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SOS Film à l'agonie... Ca commençait bien pourtant: des gueules qu'on reconnaît fugitivement, une gamine hypnotisante de grâce, un univers à la fois glauque et poétique. Soudain, fuite de la mort vers un Vert Paradis. On s'interroge: nouveau départ, rédemption, retraîte buccolique? Que nenni! Malgré des personnages intriguants et des idées à la pelle, le film sombre dans un bourbier putride et nauésabond. Three Burials (TL Jones) avait déjà montré récemment la cohabitation avec la mort en décomposition. Mais là où, tout en dérangeant, le propos servait intelligemment l'histoire, il se révèle ici irrévérencieusement choquant! Toute tentative de tempérer la progression de ces relents fétides s'avère inutile: les richesses scénaristiques, la prouesse des acteurs, certaines images féériques, rien ne parvient à annihiler en nous cet écoeurement qui nous prend à la gorge. Quant à la tendresse vaguement incestueuse qui naît entre cette enfant trop vite grandie et cet adulte infantilisé, elle aurait pu nous toucher dans un tout autre contexte. Là elle ne fait que rajouter à notre malaise grandissant...En résumé, un foisonnement de trouvailles qui s'enlisent dans un marécage puant. Conclusion: Poésie et putréfaction ne font pas bon ménage. |
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vu par Jihemka, 51 ans, posté le 11/07/2006 - cote : 8/10 -  |
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Je viens d'aller voir ce dernier opus en date de Mr Gilliam .. et je comprends que l'on n'en sorte pas indifférent ... soit que l'on veuille au plus vite oublier cet oeuvre glauque .. soit qu'on la laisse macérer dans un coin maudit de son cerveau pour y trouver finalement cette saveur profonde qu'ont les liqueurs qui vieillissent bien.
Car à bien y réfléchir, il s'agit ici d'une pure fable dont l'esthétique Gilliamesque toujours extraordinaire désamorce in fine l'horreur du propos.
La laideur et la mort s'affichent comme de dérisoires et excessifs pantins qui ne font pas plus peur que la sorcière que l'on poussait vivante dans le four des contes de mon enfance. Bien sûr, ce monde qui entoure la gamine, pétri d'égoïsme, indifférent et pathétique, comme résigné à son sort nous effraie car il est un peu le miroir de notre société qui doute de tout et qui recherche l'enchantement dans ces plaisirs illusoires ou dans l'oubli.
Mais la petite (et extraordinaire) Jeliza-Rose nous ouvre sans angélisme une voie qui est celle du rêve et de la sublimation de la réalité... si absurde soit elle. C'est déjà ça, non ? |
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vu par indiana, 37 ans, posté le 10/07/2006 - cote : 5/10 -  |
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Après un bon début, le film sombre ensuite dans une série de répétitions et devient vite lourdingue. On est plus près ici du Guilliam de "Fear and loathing in Las vegas" que de ses meilleurs films.
Cependant, certains passages valent le déplacement. A vrai dire, c'est étrange, car c'est un film que j'ai envie de détester mais je n'y arrive pas. C'est tout de même du cinéma de qualité et orignal avec pleins de défauts, certes mais qui méritent tout de même le coup d'oeil pour l'inventivité, la réalisation et l'athmosphère très spéciale. |
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vu par TNT, 39 ans, posté le 03/07/2006 - cote : 3/10 -  |
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Les films de T. Gilliam ne font pas exception dans leur traitement visuel... à l'exception de celui-ci. Si l'on retrouve la patte "du maître" on y retrouve aussi une atmosphère lourde, nauséabonde, pénible. Une sorte de cocktail malsain sans réel fond ni crédibilité même fantastique. Un délire sans boussole, comme si le réalisateur avait tout filmé du point de vue d'un drogué total... le tout est tellement lourd qu'on fini par vouloir sortir de la salle. Bravo néanmoins pour la jeune actrice, je me demande comment elle a fait pour jouer avec des gens aussi fous :-) *** La pub vous manipule, boycottez-là *** |
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vu par scarlett1977, 31 ans, posté le 02/07/2006 - cote : 8/10 -  |
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perplexitée......
étrangeté
malaise
joyeux
sombre
noir
éclairé
ce film est ....étrange....masain à la foix et très beau
la jeune actrice joue magnifiquement, l'histoire est d'un sombre sombre....
candide et perverse.
uen petite fille qui croit aux fées ,qui joue avec ses poupées mais qui en même temps se prend d'affection pour un être diminué ..et même plus que d'affection.
de vrais baisers avec la langue ,elle demande,
moi aussi je me dmeande jusqu'ou peut on aller dans un film .
tiré de la réalité?
mais cet enfant ne vis pas dans la réalité...
des parents junkies ,un père qui l'embarque ,sans faire de sentiments,à lam ort de la mère de Jeliza-Rose,
une enfant qui ne voit que les chocolats laissés pae celle ci.
une enfant qui aide son père à se shooter et qui ne trouve pas étrange de vivre dans une bicoque au milieu du grand nul part....
une enfant qui se réjouit d'un accident......
étange ce film ,tellement étrange et dérangeant... |
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