|
| |
|
| |
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
  |
| |
|
|
1
-
2
-
3
-
4
-
5
|
|
 |
|
vu par Marcooos, 25 ans, posté le 10/08/2008 - cote : 3/10 -  |
|
Sans avoir lu le livre, je connaissais la plupart des 'vérités' ou plutôt déboires débités dans le film. La fin est vraiment prévisible. Je crois qu'il me faudrait m'en remettre au livre pour apprécier cette histoire. |
|
 |
|
vu par gloucou, 20 ans, posté le 12/07/2007 - cote : 1/10 -  |
|
Un horrible navet. |
|
 |
|
vu par Lorenzo007, 23 ans, posté le 15/01/2007 - cote : 5/10 -  |
|
Pour ma part, je vais donner mon avis sur la version longue. Je signale que j'avais bien aimé la version courte diffusée au cinéma, mais mon opinion a complètement changée depuis.
La sortie de l'adaptation cinématographique d'un des romans modernes les plus vendus de toute l'histoire de la littérature est bien évidemment un grand évènement. Les nombreuses polémiques (inutiles, il faut bien l'avouer) ont donné un énorme coup de pub et ont même contribué au succès du film. Avec un cinéaste tel que Ron Howard, un des Maîtres du divertissement Hollywoodien et un casting cinq étoiles, il y avait de quoi être impatient pour ce DA VINCI CODE qui avait tout pour plaire. Hélas, on tombe finalement sur un métrage moyen, voire très décevant surtout avec le potentiel qu'il avait mais aussi par l'évènement qu'il a crée. Qu'apporte donc ces vingt-huit minutes supplémentaires au deux heures et vingt minutes de la version cinéma sortie en mai dernier ? La réponse est claire : pas grand chose. Le scénario accorde plus d'importance au sur-développement des personnages plutôt que de relancer l'intrigue. De point de vue-là, c'est assez réussi, notamment avec le personnage de Silas, le moins albinos. Simple tueur dans le film, on en apprend plus sur son passé et sans excuser des crimes odieux, on le présente comme un personnage assez humain, qui fait parfois pitié. Le potentiel de ce personnage était énorme et le fait d'en savoir plus sur ses tragiques origines est une très bonne initiative mais c'est dommage que l'on oublie tout assez rapidement. Quant au personnage de Teabing (interprété par un excellent Ian McKellen), il est également plus étoffé lors de la longue scène de la présentation du tableau de la séquence maîtresse du film, celle qui est censée faire avancer l'intrigue. Mis à part cela, rien de bien intéressant à se mettre sous la dent et c'est bien dommage. Même si le DVC reste un film regardable mais pas inoubliable, il est malheureusement bourré de défauts : mise en scène classique et pas transcendante, scénario très souvent tiré par les cheveux, des acteurs à côté de la plaque et une musique Zimmerienne décevante. La déception est de taille. |
|
 |
|
vu par Simonabirikina, 33 ans, posté le 17/11/2006 - cote : 7/10 -  |
|
pas mauvais, mais un peu long...pas lu le livre, mais je peux m'imaginer que c'est mieux, le film a comme un gout de qqc qui manque... |
|
 |
|
vu par Cinecriture, 49 ans, posté le 10/11/2006 - cote : 10/10 -  |
|
LE thriller-historico - révisionniste-pop-corn par excellence ! Un vrai régal. Quand a la réalité historique, qu’est-ce qu’on s’en fiche. D’autant plus que les textes que nous connaissons, qu’ils soient apocryphes ou non (la Bible, les évangiles, les rouleaux de la mer morte, …) sont eux-mêmes des tissus de mensonges construits sur la barbarie, le meurtre, les génocides, la torture, le massacre de la femme, et j’en oublie bien d’autres … Il y a pire que Mao, Staline, Hitler et consoeurs … il y a les hommes de dieu ! |
|
 |
|
vu par Fritzlangueur, 42 ans, posté le 29/09/2006 - cote : 4/10 -  |
|
Quoique que l’on en pense, le « Da Vinci Code » fait figure de phénomène de société. Le roman se vend à plus de cinquante millions d’exemplaires. Il engendre une polémique médiatique comparable en son temps à celle de la sortie des versets sataniques de Salman Rushdie.
Beaucoup de débats furent amorcés autour des thèses développées. Chacun oubliant que ce livre n’est qu’une fiction tapageuse dont le fond et la forme tiennent à la limite du roman de gare malgré un enrobage d’érudition certain. Dans ce contexte sensible, l’adaptation cinématographique tenait de la gageure. Les anti ou les pro Dan Brown babillant, extrapolant anticipant sur ce que serait le film.
Deux choix s’offraient à Ron Howard pour travailler son scénario.
Aborder l’œuvre avec un langage purement visuel où l’intrigue très complexe serait insufflée par le biais d’artifices ou d’effets de mise en scène démonstratifs.
Ou bien alors se laisser porter à une adaptation la plus fidèle possible où une place imposante est réservée aux dialogues.
C’est un choix similaire qu’avait dû faire Jean-Jacques Annaud en adaptant un autre roman tout aussi alambiqué, « Le nom de la rose ». Il n’en avait retenu que les éléments purement cinématographiques et le résultat était plutôt brillant.
Ron Howard, on le sait, est une peu moins subtil. Il a choisi la facilité en se contentant de mixer les deux méthodes. Pour le pire et de temps en temps le meilleur. Le pire tenant du fait que ce Da Vinci Code est horriblement volubile, à la limite de l’insupportable. Ce qui faisait la force du roman, l’énonciation étape par étape du secret, apparaît ici comme un verbiage prétentieux, débité par des acteurs totalement engoncés par cette contrainte. On en vient même à décrocher souvent. Et l’on se dit que celui qui n’a pas lu le livre doit être totalement largué. Fort de cela, la direction d’acteur laisse aussi perplexe. Tom Hanks semble aussi à l’aise qu’une vache dans un salon, Jean Réno est consternant et caricatural, seule Audrey Tautou essaie de relever le niveau mais son rôle de potiche l’empêche de s’exprimer totalement. Les seconds rôles quant à eux sont totalement survolés.
Toutefois tout n’est pas mauvais. Ron Howard a su faire abstraction des invraisemblances flagrante du roman, notamment la scène où Sophie Neveu décroche à bout de bras « La vierge au Rocher » ou les différentes échappées un peu trop faciles. Il filme aussi avec une certaine fascination les décors et nous assène de temps en temps quelques beaux plans. C’est peu, mais pouvait t-on s’attendre à mieux ? L’escroquerie ne tient pas au film, mais au phénomène, très surfait, réservé au livre.
Dans tous les cas, ceux qui en parlent le mieux ne sont pas ceux qui ne l’ont pas lu, ou dans le cas présent pas vu.
|
|
 |
|
vu par Alfi, 29 ans, posté le 13/08/2006 - cote : 8/10 -  |
|
Je fais partie de ceux qui ont lu le livre, je dois dire que le film ne m'a pas du tout déçu. J'ai lu les livres de la collection Harry Potter et vu leur film, et là, la déception est inévitable.
Ici vraiment pas. L'histoire est bien respectée, et le film est très agréable à regarder. Il a aussi le mérite de clarifier certaines choses qui ne l'étaient pas dans le livre favorisant ainsi la meilleure compréhension, le fait de visualiser les choses aidant.
Les nombreuses longueurs du livre ne sont heureusement par reprises ici, on a gardé pour ainsi dire que le meilleur.
Finalement, la seule chose que je n'ai pas aimé dans ce film est le jeu des policiers français, Reno est vraiment peu convaincant. Un acteur inconnu aurait sans doute mieux fait l'affaire. Un albinos n'a pas les yeux rouges?
|
|
 |
|
vu par pika, 37 ans, posté le 09/08/2006 - cote : 6/10 -  |
|
J'ai lu le livre il y a déjà quelques mois de cela.Malgré tout,j'ai essayé durant tout le film de retrouver la passion que j'avais quand j'ai lu le roman. Honnêtement,je ne l'ai pas retrouvée.Soit,le film n'est pas mauvais,Ron Howard respecte du mieux qu'il peut la trame du livre,c'est vrai que ce n'est pas évident de résumer (en 2h30 quand même) un tel bouqin. Mais je ne sais pas,il manque quelque chose.
Les premiers chapitres du livre étaient un peu lourds (je vais dire ça comme ça),mais très utile à la compréhension de la suite.Mais les chapitres suivants m'avaient vraiment tenue en haleine,j'avais dur de me séparer de mon livre,dès que j'avais uen minute,je lisais.Je n'ai pas eu cette ferveur pour le film.Je crois que je suis un peu comme ceux qui ont lu le livre et vu le film:déçue.Mais de quoi exactement?Je n'en sais rien.Pas assez de, je suppose.Pas assez d'action,pas assez de détails,les acteurs sont bons mais pas exceptionnels,ce qui est dommage quand on voit la liste! Ian McKellen s'en sort mieux que les autres je trouve,ainsi que Paul Bettany (l'acteur qui joue Silas).
Un bon film,oui,mais malheureusement qui n'a pas atteint le niveau du livre.
|
|
 |
|
vu par paul, 66 ans, posté le 22/07/2006 - cote : 7/10 -  |
|
J'avais lu livre ce qui a certainement facilité la compréhension et le suivi du
film. On sort de la séance quand même tout émerveillé avec cette musique
magnifique, grandiose qui accompagne la dernière image du tombeau.
Dans l'ensemble certainement un film à voir. |
|
 |
|
vu par Mencesaz, 48 ans, posté le 03/07/2006 - cote : 6/10 -  |
|
Bon film, plaisant à regarder, mais guère digne d'intérêt si on commence à le prendre au sérieux pour ce qui est du respect des vérités historiques... A ce propos, quelques mots de réponse à monsieur Renaud (cfr plus bas): mon métier de professeur d'histoire m'oblige à devoir vous corriger sur certains points que vous mentonnez. S'il est exact que ce film se base sur des faits controversés, il est inexact de dire que la bible ait été écrite 300 ans après la mort du Christ. Les évangiles existaient déjà depuis belle lurette, et constituaient une mise par écrit d'une tradition orale transmise jusqu'à alors par les premières communautés chrétiennes autour des apôtres. Ce qui a été établi 300 ans après le Christ est par contre le canon des évangiles, non sa rédaction proprement dite.
Deuxième point: il n'y a qu'un évangile qui mentionne Marie-Madeleine comme compagne de Jésus - celui, apocryphe, de Philippe. Même s'il est probable que la relation ait été plus profonde entre Jésus et Marie que le rendu des écritures, rien d'historiquement prouvé ne suffit à franchir le pas pour parler de 'compagne' du Christ. L'interprétation des termes utilisés par Philippe n'est pas univoque du tout, et les mots eux-mêmes souffrent d'une relecture distante de 2000 ans par rapport à leur écriture, dans un tout autre contexte socio-culturel. Or, c'est l'une des thèses de travail de Dan Brown qui prend cela pour fait acquis. Ce n'est pas la seule de ses approximations.
Troisème point: la personne de Marie-Madeleine, personne de sang royal, fait historique ? Pas vraiment. Il est plus ou moins certain que l'image de la prostituée soit un archétype. Cependant, il semblerait d'après certaines études que le personnage de Marie-Madeleine soit en fait la confusion de 2 ou de 3 femmes qui paraissent dans l'évangile, et que la tradition chrétienne latine d'Occident a eu tendance à confondre dès le 4ème siècle. Dès lors, parler de ce personage comme membre d'une famille royale - donc à le percevoir uniquement - est une grande prise de liberté par rapport aux faits prouvés et aux enquètes historiques.
Quatrième point: les écrits gnostiques, exclus de la bible. La réalité est plus complexe. Plusieurs textes ont été exclus de la bible, pour diverses raisons. Crier au complot pour cacher une vérité dérangeante est une hypothèse mais qui ne résiste pas vraiment, selon les sources lues, à une analyse plus fouillée. Il n'y a qu'une très petite minorité de textes apocryphes qui traitent de Jésus ou du christianisme. La plupart traient de la divesrité du judaïsme de l'époque et n'ont rien à voir avec la personne du Christ.
Enfin, la bible, une fiction ? La réalité de nombreux faits décrits par la bible a été avérée par les historiens. Une partie - théologique - tient à de la foi pure et simple, mais il serait inexact de dire que la bible est une fiction. Il s'agit de l'un des livres les plus chargés de sens jamais écrits, mais dont l'interprétation est d'une difficulté sans commune mesure avec d'autres écrits. Elle est l'expression d'une foi unverselle, une réalité historique indéboulonnable.
Ceci m'a un peu éloigné de la critique proprement dite. Je m'en excuse - je ne donne pas exemple à mes étudiants et m'éloigant ainsi du sujet. Je terminerai donc en disant que j'ai trouvé le film simplement divertissant, hollywoodien. C'est une bon moment de détente, mais qu'on ne doit pas regarder avec une influencabilité trop grande. Comme je mets toujours en garde mes étudiants: l'histoire est infiniment plus complexe qu'aucun film ne la rendra jamais. |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
| |
|
|
|