Identifiant Inscrivez-vous
Mot de passe Mémoriser 
Accueil Films Programmes des cinémas Bonus Forums Agenda Services  
L'avis des utilisateurs Forum libre Conditions d'utilisation   nl


 

Lugares Comunes

La fiche du film Media L'avis des utilisateurs
 
Un film de Adolfo Aristarain avec Federico Luppi, Mercedes Sampietro, Arturo Puig, Carlos Santamaría, Valentina Bassi, María Fiorentino, Claudio Rissi
 
   
Nombre de critiques: 10 - 9 votes - Moyenne: 89%  Introduisez vos commentaires sur ce film  -  Vous inscrire
   
   
vu par paul, 66 ans, posté le 15/09/2004 - cote : 10/10 -
A voir absolument ça c'est la vie et tout son réalisme. Film très humain, merveilleusement interprété.Touchante histoire d'amour entre les deux protagonistes.Un peu de paternalisme entre le couple et la famille du fermier près de Cordoba mais ce "paternalisme" se transforme vite en relations humaines de coeur tout simplement. Et le fils de Madrid qui à la fin a quand même compris son père mais peut-être un peu tard cela c'est aussi la vie...
vu par isabelle et Ivan de Duve, posté le 05/09/2004 - cote : 10/10 -
En 2003, nous avons eu le privilège d'apprécier le film El Hijo de la Novia de l'Argentin Juan Jose Camparella. En 2004 c'est avec un égal bonheur que nous avons visionné Lugares Comunes de l'Argentin Adolfo Aristaráin. Le film est tiré du roman Renaissance de Lorenzo Aristarian. Est-ce l'agité du bocal qui a écrit que celui qui n'est pas communiste à vingt ans n'a pas de coeur et que celui qui reste communiste à soixante ans n'a pas de tête ? Les monologues de Fernando, professeur de pédagogie mis prématurément à la retraite, fait partie du peloton de ceux qui n'ont pas de tête. Les silences de son épouse Liliana font partie de ceux qui ont du coeur. Mais ni la philosophie qu'elle soit de gauche ou de droite, ni la politique, ni la crise monétaire en Argentine et ses conséquences pour le couple vedette du film n'en font le principal intérêt. C'est l'émotion célinienne, la tendresse, l'amour qui en font le charme. Il est dit que les gens heureux n'ont pas d'histoire. Mais un couple, confronté à une crise financière, à la maladie et à la mort est l'histoire de tous les jours d'innombrables gens heureux. C'est cette histoire qui nous est contée avec bonheur et c'est cette histoire qui est merveilleusement interprétée par Federico Luppi et Mercedes Sampietro. Un intense bonheur devrait envahir nos amis professeurs Marc, Robert et Stéphane à voir ainsi l'amour transcender les vicissitudes du métier et de l'époque... Et ce vieux Céline a mille fois raison qui place l'émotion au-dessus des mots... Un film sans effets spéciaux, sans poursuites infernales, sans sexe. Un film à petit budget. Un beau film, tout simplement.
vu par Simonabirikina, 33 ans, posté le 23/08/2004 - cote : 8/10 -
a kind, touching movie, about everyday people struggling with everyday world crisis...trying to cope...
vu par didier, posté le 15/08/2004 - cote : 10/10 -
Malgré une histoire de famille comme on pourrait en rencontrer partout, ce film dégage une grande sensibilité, des moments d'intenses bonheur mais aussi de tristesse, et démontre que la seule chose qui est importante dans notre existence est l'Amour. Beaucoup d'entre nous sommes résistants à aller voir des films qui ne sont pas au 'box office' et pourtant on en est souvent récompensé, bien plus que ces derniers....
vu par Leandro Martins, posté le 13/08/2004 - cote : 2/10 -
Les quelques critiques et commentaires que les internautes ont fait sur ce film m'avaient donné encore plus l'envie d'aller le voir, jusque quand je suis tombé sur la critique d'une pro (Isabelle Corbisier), dans ce même site. Sensibilités.... Ce 'Lieux communs', adapté du roman 'Renaissance' de Lorenzo Aristarain porte effectivement bien son titre. Il y est question de la déprime d'un professeur de littérature, Fernando (Federico Luppi) qui, relégué malgré en lui en pré-retraite, n'en finit pas de se lamenter sur un état auquel il n'était pas préparé et qui lui fait perdre ses repères et, sans doute le pense-t-il, toute justification sociale à son existence. Que l'on se trouve à Buenos Aires (lieu où se déroule ce fait) ou à La Louvière, nous avons tous dans nos connaissances une personne qui négocie mal le virage de la mise à la retraite surtout lorsque, circonstances économiques aidant, la chose s'est faite de manière inopinée... Ce qui est évidemment moins 'commun' est que l'événement se déroule ici sur fond de cette spectaculaire crise financière qui, il y a peu en Argentine, mit le pays à genoux et fut à la source de terribles drames humains. Las, on ne s'en rend pratiquement pas compte dans ce film : Fernando et sa femme, la charmante et aimante Liliana (Mercedes Sampietro) font partie de ce que, à Paris, on appelle les 'bobos' (contraction de 'bourgeois bohèmes', autrefois on évoquait, de manière moins révérencieuse, la 'gauche caviar'). Gauchistes de salon appartenant à la classe dite 'moyenne', ils sont propriétaires de leur appartement et leur ami avocat, Carlos (Arturo Puig) qui, selon ses propres dires n'aime rien tant que 'gagner beaucoup d'argent', ne tardera pas à leur trouver un acquéreur proposant un échange : sa ferme de Cordoba contre leur appartement de Buenos Aires. La ferme en question et le paysage qui l'entoure sont à ce point splendides que l'on a l'impression de voir une gravure publicitaire pour 'propriété de standing à la campagne' ou encore pour du tourisme à la ferme. Une allure de paradis sur terre, d'autant plus que, comme nombre de propriétés sud-américaines, cette ferme est dotée d'une famille de paysans-ouvriers qui ne s'attendent même pas à être payés pour leurs services. Liliana, portée par l'amour qu'elle porte à son Fernando, s'adapte. Mais le dit Fernando passe une bonne partie de ses journées à se lamenter par carnet de notes interposé... Que l'on ne s'y trompe pas : la peinture faite de l'histoire d'amour dans ce couple en fin de course et somme toute banal est touchante et les acteurs (surtout Mercedes Sampietro, magnifique) s'y entendent à nous faire venir la larme à l'oeil... Mais pour le reste on s'interroge sur l'intention de l'auteur. Certes, il est lui-même argentin et peut-être a-t-il entendu insister sur le caractère universel de ce genre de ce genre d'histoire, qu'elle se déroule à Buenos Aires à la suite de la crise financière ou à Nivelles-Sud suite à une restructuration d'entreprise ? Peut-être mais en tout cas ne vous attendez pas à une quelconque dénonciation des tenants et des aboutissants qui, face au géant étasunien et aux intérêts du capitalisme mondialisé, acculent la plupart des économies sud-américaines à la faillite. D'ailleurs, sous cet angle le film apparaîtrait choquant car Fernando et Liliana sont, somme toute, des privilégiés qui s'en sortent plutôt bien et qui n'hésitent pas, en dépit de leurs convictions de gauche affichées, à profiter de l'aide plus ou moins orthodoxe de leur ami l'avocat. Mais au-delà de ce 'lieu commun' que le cinéaste a peut-être entendu montrer, on écoute d'une oreille distraite puis franchement agacée la litanie verbeuse des lamentations pseudo-philosophiques de Fernando, doté d'une femme en or qui a, pour lui, abandonné, sans se plaindre et volontairement cette fois, un boulot qui était socialement encore plus utile que le sien (l'aide aux sans-abris, ce fait est à peine effleuré dans le film). Et puis il y a la leçon de morale que Fernando n'hésite pas à faire à son fils (autrefois écrivain miséreux reconverti dans l'informatique en Espagne pour nourrir sa famille) à propos de ses idéaux bafoués : tout cela est bien joli mais au moins le fils prend soin de sa famille alors que lui, Fernando, finira par jeter le gant pour laisser sa femme se débrouiller seule... Si ce film avait été tourné plus près de chez nous, sans doute en aurait-on nettement moins parlé. Mais le voici paré d'une aura particulière parce qu'il a été tourné en Argentine dans le contexte de la crise financière. Méfiez-vous de la publicité mensongère...
vu par Bernard Nyssen, posté le 13/08/2004 - cote : 10/10 -
Monsieur Leandro Martins a son avis - dissident - sur ce film. C'est respectable. Ce qui l'est beaucoup moins, c'est de traiter l'opinion des autres de 'publicité mensongère'. Rien ne l'obligeait à lire les autres commentaires, positifs et moins désabusés. Rien ne nous oblige, heureusement, à conserver le souvenir désagréable de son mépris.
vu par chacha, posté le 12/08/2004 - cote : 10/10 -
Rien a ajouter, Mireille a tout dit. Ca fait de bien de voir un bon film de tant à autre et des acteurs qui jouent 'vrai'. Excellent film, à conseiller vivement.
vu par Aude, posté le 12/08/2004 - cote : 10/10 -
Je suis l'enthousiasme et le plaisir exprimés par Mireille et Chacha. Un moment magique, vrai et tout simplement humain. Après avoir vu ce film, on a envie de vivre jusqu'au bout des choses!
vu par Bernard Nyssen, posté le 12/08/2004 - cote : 10/10 -
Voyez comment vont les choses: au moment d'écrire ce bref commentaire, 122 personnes ont fait de même pour 'Fahrenheit 9/11' et 26 pour 'I, robot'; trois personnes ont, avant moi, pris le temps de conseiller ce film qui avance avec une telle modestie qu'il se donne pour titre 'Lieux communs'! Aucun des deux films précités ne démérite, dans sa catégorie respective. Mais qu'un cinéaste mette son art au service de la vie même et cela devient confidentiel. Pas d'artifice dans cette histoire limpide, pas de faux-fuyant! Rien que la vie, comme elle peut être vécue dans cet hémisphère sud argentin, qui nous semble si peu dépaysant tout en nous faisant apparaître dans une lumière crue ce que la sauvagerie économique et sociale fait endurer à l'humain. Pourquoi faire de cela un film, direz vous?! Parce que Monsieur Aristarain célèbre la tendresse, la sensibilité - sans sensiblerie - l'intelligence et la lucidité; toutes qualités 'de résistance'! Le monde tourne - vraiment! - mal. Mais l'homme peut encore y vivre le quotidien avec dignité. Il n'est pas de message plus fort, plus utile, plus tonique pour un film. Celui-ci est donc une oeuvre de salut public. Courrez le voir!!! ... S'il vous plaît.
vu par mireille, posté le 28/07/2004 - cote : 10/10 -
Film remarquable d'intelligence et d'une rare humanité. La relation d'amour qui unit le couple protagoniste est magnifique, faite de générosité, de respect et de complicité. Sans moralisme aucun. Les acteurs sont épatants et attachants. La musique et les paysages argentins sublimes. A voir absolument!
   
     
Film - Média - Forum 
 


Toutes les salles de cinéma en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg

 
Conditions d'utilisation - ©1996-2008 Ipm sa - Contact