|
| |
|
| |
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
  |
| |
|
|
|
|
 |
|
vu par emmanuel van Caillie, posté le 04/12/2001 - cote : 10/10 -  |
|
Leçon d'amour d'une femme pour son époux et leurs enfants. Harrison qui est reporter de guerre et ne veut plus retourner au front. Il a comme un pressentiment qu'il ne reviendra plus. Parti à la guerre, on le déclare mort. Sa femme persuadée qu'il est vivant va à sa recherche et le retrouve dans un centre psychiatrique. Elle le ramène aux E.U. où les enfants pendant son absence soignai-ent les plantes de la serre, espérants le sauver ainsi. Le film est plein de nobles sentiments. |
|
 |
|
vu par Arturo ce l'ho duro, posté le 12/02/2001 - cote : 6/10 -  |
|
C'est un film sur l'amitie', l'amour et la guerre. Interessante, avec un perspective un peu americaine. |
|
 |
|
vu par LXI, posté le 05/02/2001 - cote : 6/10 -  |
|
C'est etrange, on sort de ce film amusé et sonné à la fois. Amusé parceque l'histoire en elle même est idiote au possible, et plus le film avance, plus elle devient carrément ridicule. Sonné parceque cette trame affligeante est régulièrement entrecoupée d'images du conflit yougoslave d'un rare réalisme et d'une rare violence. C'est peut-être justement parceque le scénario est tellement mauvais que les scènes de combats et de désespoir choquent tant, car ces dernières, elles, sont terriblement crédibles. C'est un peu comme s'il y avait deux films en un: l'un est une petite histoire écrite par une réalisateur en mal d'inspiration, l'autre un documentaire cru sur la guerre qui, sans porter aucun jugement, vous laisse pantelant. En conclusion, et rien que pour cela, le film vaut malgré tout d'être vu. |
|
 |
|
vu par Olivier, posté le 04/02/2001 - cote : 8/10 -  |
|
Ma cote se situerait entre 'BON' et 'EXCELLENT' (cote réservée aux films parfaits!). Le film est bien réalisé et le thème intéressant Quant aux acteurs, on a l'impression qu'Andie Mc Dowell 'se promène', qu'elle est absente du scénario, 'muette' en somme. Etait-ce l'actrice idéale pour ce rôle? Je pense, comme les autres critiques, que la prestation d'Adrien Brody (Kylie) est remarquable. Bref, malgré ce point noir, ce film est très bon, les décors, le tournage sont très réalistes. Il nous fait vivre une guerre qui s'est passée aux portes de l'Europe et 'une certaine épuration ethnique' (déjà entendu quelque part...) et que nous avons suivie 'de loin'. |
|
 |
|
vu par Sébastien, posté le 02/02/2001 - cote : 8/10 -  |
|
J'ai lu les critiques de ce film par Isabelle Corbisier et Frédérique Touzé. L'avis d'Isabelle Corbisier semble, il est vrai, se situer entre celui de Frédérique Touzé et le mien. En fait, la critique est toujours intéressante, elle s'opère en fonction de la sensibilité de chacun - et à l'instant où elle s'exprime -, parfois de son 'vécu propre' aussi... Bref..., juste quelques mots alors... Quelques mots qui suivent ces deux critiques. Je suis d'accord avec Isabelle Corbisier sur le fait qu'Andy Mac Dowell est tout de même assez muette - pour ne pas dire totalement muette-, et c'est tout de même bien regrettable. Mais d'un autre côté ce mutisme n'est-il pas encore plus beau, ce silence qu'elle s'impose et impose aux autres n'exprime-t-il pas davantage que n'importe quel mot. Et puis les mots ne sont-ils parfois pas vains? La chose que je peux par contre regretter, c'est le souci à tout prix d'une 'happy end' - qui semble tant plaire au public américain. Comment se remettre de l'atrocité? Le film semble trop brutalement nous procurer un réconfort; le réconfort nest-il pas lui-même le prélude à une réconciliation, à un pardon général, obtenu un peu trop à la légère? Un journaliste rapprochait ce film de 'La Liste de Schindler'. Certes, mais dans ce dernier film, il n'y a pas à mon sens de 'Happy end', mis à part cet acte magnifique qui a été celui d'Oskar Schindler et qui a consisté à sauver de la déportation certains des travailleurs de son usine. Mais Schindler part avec certains regrets, une haine des autres et de lui-même, et laisse place à de très nombreuses interrogations, tandis que pour tous ceux qu'il a sauvés des camps de la mort, leur vie est chargée d'espoir.. et de handicaps aussi car comment va-t-il être possible, après tout ça, d'oublier si facilement... Certes, le film d'E. Chouraqui contient des images choc et je ne suis pas en train d'affirmer - loin de moi cette idée - qu'il amène à une réconciliation, mais je dis seulement qu'une fin moins heureuse nous aurait peut-être marqué encore davantage (puisqu'on parlait de vertu pédagogique). Enfin (je suis trop bavard, que l'on me pardonne), Isabelle Corbisier a raison: l'acteur qui interprète Kyle est remarquable. Au plaisir de lire d'autres critiques sur ce forum concernant ce film, Sébastien |
|
 |
|
vu par Sébastien, posté le 29/01/2001 - cote : 8/10 -  |
|
Harrisson's Flowers nous fait sombrer dans l'univers de la guerre, la guerre qui se passe du droit des gens, qui baffoue les droits de l'homme et qui connaît à chaque seconde son lot de morts et se souffrances individuelles. Sans prendre parti sur les aspects politiques du conflit - il se situe au bien-dessus - le film est un magnifique hommage à l'activité des grands reporters, dépositaires d'un rôle essentiel, celui de monter, de conserver la preuve de ce qui s'est passé, avant que des traités internationaux et des propagandes officielles ne viennent balayer d'un trait ce qu'il restait de souvenirs et de conscience collective. La guerre en Yougoslavie partaît le bout du monde, et pourtant l'entrée dans l'anti- chambre de la mort commençait à la frontière yougoslave. Et c'est là l'un des - nombreux - mérites du film que d'insister sur la proximité géographique de ce conflit avec nos pays européens. Jean-Luc Godard, dans For Ever Mozart, avait filmé les évènements de guerre depuis le Lac Léman. Elie Chouraquie montre qu'un passage de frontière - et d'une frontière très proche, celle de l'Autriche avec l'ex-Yougoslavie - suffisait à faire entrer les passagers munis d'un ticket simple (et souvent sans retour) dans un no-man's land de violence. On retiendra aussi le rôle si fort d'Andie Mc Dowell, qui incarne ici une américaine partie à la recherche de son mari, que d'aucuns tenaient pour mort, dans une ex-Yougoslavie meurtrie et sans repères. Courageuse et digne, elle apprend, au milieu de l'enfer, à se construire de nouveaux repères au fur et à mesure que tous les anciens disparaissent autour d'elle. Il faut également louer à Elie Chouraquie, quelques années après le For Ever Mozart de Jean-Luc Godard, injustement méconnu du Grand Public, d'avoir daigné prêté attention à ce sujet, curiseusment bien absent du cinéma - et en particulier du cinéma américain (!) Bref, 'Harrison's flowers' est un film intelligent, puissant et honnête. Sébastien |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
| |
|
|
|