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Profil de pekka

 
 
pekka est un homme de 49 ans habitant Mons .
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pekka a déjà écrit 104 commentaires sur le forum
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La Cité Interdite, posté le 18/04/2007 - cote : 2/10
Je rejoins tout à fait l'avis de Charles Secondat: le dernier film de Zhang Yimou est une TRES grosse déception. Boursouflé, répétitif, artificiel, abusant des gros plans visage pour représenter les émotions des personnages, traduites essentiellement par des grimaces inspirées des peintures "grotesques" chinoises, cet objet filmique est du plus haut mauvais goût. Les scènes dans le Palais impérial revêtent une palette de couleurs constamment bariolée, clinquante et toc, à l'image du scénario basé sur une intrigue cruelle dont on ne ressent pas les douleurs, tant elle est dénuée de véritable profondeur. Quant aux scènes guerrières, elles sont représentées sans chorégraphie digne de ce nom qui leur confèreraient de la beauté, mais, par compensation, avec une démesure pesante. Même la scène d'ouverture n'est qu'un piètre pastiche de celle des Liaisons dangereuses de Frears, et la suite n'arrive pas à la cheville de Kurosawa. Je mets 2/10, car il ne faut quand même pas oublier le prétentieux et nullissime Da Vinci Code.
Next, posté le 30/04/2007 - cote : 4/10
Je suis allé voir ce film car, le dimanche soir, avant de recommencer la semaine, j'apprécie alors un bon film de série B délassant. Hélas, c'était une série "B -" et, si l'affiche était tentante (Nicolas Cage, Julianne Moore, un scénario inspiré (?) de Philip K. Dick...) et le teaser intrigant, la réalisation et la direction d'acteurs sont médiocres. Ce sera vite oublié, sauf peut-être les horribles coiffure et teinture aile de corbeau de Nicolas Cage, effectivement.
Les Vacances de Mr Bean, posté le 30/04/2007 - cote : 6/10
Oui, bon, il n'y a quand même pas beaucoup de suspense sur la nature du film que l'on va voir! Ceux qui aiment Mr Bean et que la bande-annonce fait rire, seront heureux de le revoir égal à lui-même et riront des quelques grands moments (le plateau de fruits de mer et l'opéra mimé m'ont fait pleurer de rire...), les autres iront voir autre chose. Ceci dit, le film n'est pas si mauvais comparé à certains navets de première américains, et va voir du côté de Tati (Jour de Fête et les Vacances de Mr Hulot, un peu trop...) et de Chaplin (Le Dictateur, à un moment). La satire du réalisateur à l'égo surdimensionné présentant son "dernier chef d'oeuvre" à Cannes n'est pas idiote non plus. Bref, à voir, si vous aimez déjà Mr Bean.
Zodiac, posté le 19/06/2007 - cote : 9/10
Bonjour à tous les cinéphiles. Il y avait (trop) longtemps que je n'avais pas eu autant de satisfaction à la vision d'un film, et américain de surcroît. Il ne faut toutefois pas se tromper sur le propos de celui-ci, surtout compte tenu du parcours de Fincher: c'est vraiment aux antipodes de Panic Room, film de genre assez mineur, et aussi très éloigné du bluffant formalisme choc de Se7en, même si la boucle est pour ainsi dire bouclée... Zodiac est un film adulte, élégant, très subtil, voire complexe... à l'image de la réalité! La réalisation est impeccable de classe, l'interprétation gourmande: voilà de beaux acteurs qui ont réellement pris plaisir à interpréter des personnages de chair et d'os, et on sort ébloui d'avoir accompagné un peu plus de deux heures durant leurs vies bouleversées à jamais.
Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde, posté le 21/06/2007 - cote : 6/10
Bonjour à tou(te)s. Je traînais vraiment les pieds pour aller voir cette "séquelle" de la série, mais au final, je me suis diverti. Il faut dire que le 2ème avait été un brouet indigeste et n'incitait pas à se resservir... Ici, si l'on ne dépasse définitivement pas le niveau d'une BD, y compris les longueurs (il faut tenir sur plusieurs albums), et les invraisemblances/immaturités/naïvetés propres au genre, le spectacle fait bien son effet. On s'attarde moins sur le couple totalement inintéressant Bloom-Knightley (à part une bonne petite scène de mariage), les personnages plus complexes auparavant délaissés sont mieux développés, et la balance s'équilibre. Bien entendu, c'est un produit et l'on sent la fabrication et les "savants dosages" (le visuel sophistiqué, les gags potaches, la romance, le frisson, l'action,...) Si ça continue, ça pourrait devenir comme James Bond (un bon, un mauvais...). Celui-ci est plutôt bon, et pour un dimanche soir, ça le fait.
Irina Palm, posté le 27/06/2007 - cote : 3/10
Bonjour à tou(te)s. Désolé de rompre ce (petit) choeur de louanges unanimes, mais à mon avis ce film ne s'adresse en tous cas pas aux cinéphiles. Le plus difficile est de donner un avis objectif et nuancé (le plus possible, du moins). Pour: le "pitch", amusant téléscopage de graveleux et de sentiments, la présence de Marianne Faithfull assumant sereinement sa maturité avancée, l'ambiance british, le refus du pathos et la finale optimiste. Contre: les bonnes idées ne le restent définitivement que sur le papier, la réalisation est lourdaude et très répétitive (les multiples scènes où Maggie marche seule, et particulièrement le "symbolisme" appuyé des plans où la caméra est derrière elle), les nombreux clichés dans le développement du récit, le caractère sommaire, voire caricatural, des personnages secondaires, la direction d'acteurs sans énergie, la musique (ici) pesante et indigente du groupe Ghinzu, l'incapacité paradoxale de rendre "palpable" le milieu du sexe vénal, limité à un simple décor, et l'incompréhensible pudibonderie consistant à cacher de manière répétée le "noeud" du récit. Au final, un film à mon sens raté, languide et sans intérêt. Allez plutôt (re)voir, sur un thème finalement comparable (le fascisme au lieu du commerce du sexe), Adam's Apple. Et si en plus vous comparez à Batalla en el Cielo, alors...
La Faille, posté le 27/06/2007 - cote : 7/10
Bonjour à tou(te)s. Rien de plus à ajouter: c'est le (bon) professionalisme à l'américaine, sans génie. Quelques imperfections dans le scénario, un air de déjà vu assez prononcé (films de procès avec retournement(s) de situation, un bon méchant manipulateur à la manière du Silence des Agneaux, le crime (presque) parfait...). Mais, dans le contexte de disette qualitative actuel, ça fait figure de réussite parfaite. Et on en a eu pour son argent, au moins!
Transformers, posté le 07/08/2007 - cote : 7/10
Bonjour à tou(te)s, et plus spécialement à toi, Yann. Je ne pensais pas écrire d'appréciation sur ce film, car (pour une fois?... Non, ça arrive!...) je suis sur la même longueur d'ondes que les critiques professionnels, à savoir plutôt une bonne surprise. Il faut dire que je suis allé le voir sans rien en attendre (de bon), car j'avais largement dépassé l'âge au plus fort de la Transformers-mania et les DA m'avaient toujours paru assez inintéressants. Alors, ici, je trouve qu'avec le cahier des charges inhérents (bien entendu!) au produit, l'équipe s'en sort pas mal: quelques détails (gratuits et drôles, mais pas que..., justement) font la différence, tant sur le plan de l'action, généreusement répartie, que sur celui du scénario et de l'interprétation. Ainsi, le professeur désillusionné, le choix de la 1ère bagnole du fiston, le garagiste de 99ème catégorie, le père et la mère, leur chihuahua déprimé et leur jardin ripoliné, le robot qui se cache après son atterrissage derrière un arbre pour échapper aux 'reporters-amateurs'/voyeurs de catastrophes armés de leurs gsm, l'employé du 'call-center' délocalisé dans le sous-continent indien, le flic un peu sm gay, l'hôtesse de l'avion présidentiel, et j'en oublie... Le tout sans prétention, ce qui fait toute la différence (par rapport au crispant Spiderman 3 et au barbant Potter 5...). Pour le reste, on sait ce que l'on va voir! Vaut 6,5.
Le Direktor, posté le 08/08/2007 - cote : 9/10
Bonjour à tou(te)s! Voilà un film-ovni comme on en voit peu... Personnellement, il m'a fait beaucoup rire, mais avec un humour très à froid, teinté d'ironie féroce. La réalisation est, à la fois, gauche en apparence et cependant très brillante dans son parti-pris de non-esthétisme (voir notamment les scènes "en terrain neutre", et leur palette de couleurs sourdes). Dès le départ, Von Trier nous prend à témoin et nous rend spectateurs dans (!) le film, quelque peu (et même plus) voyeurs de comportements sociaux et professionnels cruels, drôlatiques, stupides, décalés... et tellement humains. Il y a là comme une sorte de neveu surgelé et toxique de Mon Oncle d'Amérique... Sacré Von Trier! (ceci dit, même si j'ai beaucoup aimé, je dois à l'objectivité de relever qu'il cantonne ses personnages féminins à des stéréotypes: celle qui ne rêve que d'épouser son patron, celle qui a pour objectif de se faire baiser par lui, la névrosée phobique, l'executive woman castratrice... Pour punition, vous ferez 50 séances supplémentaires chez votre analyste, Lars!)
2 days in Paris, posté le 27/08/2007 - cote : 7/10
Bonjour à tou(te)s. Que dire de plus de ce film léger, mais surprenant par moments? Que ce n'est, ni "mignon", ni "exécrable", ce qui n'est déjà pas mal pour une comédie dite "romantique"... Peut-être, d'ailleurs, faut-il dire que ce n'est pas romantique du tout! La place du sexe y est trop prépondérante, et les sentiments n'y sont pas calibrés, que ce soit entre partenaires, au sein de la famille, ou entre amis. Que les personnages n'y sont, ni totalement sympathiques (les parents de Julie Delpy acceptent d'y être dépeints avec une certaine acidité, la soeur avec une certaine férocité, et le personnage de Julie Delpy avec une ... agressivité certaine!), ni totalement antipathiques (le personnage de Julie Delpy participe d'ailleurs lui-même de ce milieu parisien narcissique de gauche, auto-proclamé intello, libéré et bourré de talent, et bien sûr tout à fait politiquement correct). Si le fond ethnographique mériterait dès lors d'être scruté, il faut reconnaître que l'on est agréablement diverti, amusé, surpris parfois, comme dans la scène de "l'ange" homo terroriste altermondialiste - oufti!... - (joué excellemment et avec toute l'intensité voulue par Daniel Brühl). Bref, insuffisamment maîtrisé sans doute, mais très drôle et prometteur, du moment que Julie Delpy fasse en sorte de rendre ses intentions plus limpides. A voir car l'humour est trop rare.
   
 
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