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| Deuzieux a déjà écrit 6 commentaires sur le forum |
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Belhorizon,
posté le 26/09/2006 - cote : 1/10 |
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Nul, s'il y avait zéro, je l'aurais mis.
Personnages abscons, vides de chair et d’émotions, ça sonne faux du début à la fin, sensation de déjà-vu (en dix fois mieux)… Bref une belle grosse daube qui sent l’imposture intellectuelle à plein nez. Fuyez !
Faudrait installer une commission d’enquête au sein de toutes les administrations qui ont octroyé un centime à ce film. Comment peut-on jeter l’argent public par les fenêtres de cette manière.
A bûcher !
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Ca rend heureux,
posté le 28/09/2006 - cote : 9/10 |
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Excellent. Pour tous ceux qui ont envie de savoir comment se passe le processus créatif, pour les grands mères qui veulent savoir ce que fait leur petit fils artists, pour les enfants qui veulent savoir ce que fait leur père (ou mère), pour vous, moi, nous.
Et tout ça sans se prendre le choux, légèrement. Et le pire, c'est qu'on se marre!
Bravo. |
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Congo River,
posté le 28/09/2006 - cote : 1/10 |
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A côté de la plaque. Désolé.
Je ne comprends pas les votes des personnes ici. Ce film est mauvais et faux. |
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Congo River,
posté le 28/09/2006 - aucune cotation pour ce message |
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Film à côté de la plaque.
Passe loin du but. |
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99 Francs,
posté le 27/09/2007 - cote : 1/10 |
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Il est vraiment dommage que les critiques n'influencent pas les entrées de ce genre de cinéma qui n'est autre que du divertissement dont le but, comme celui de la publicité que ce film voudrait dénoncer, est de vider votre cerveau pour y mettre du coca cola.
Selon Jan Kounen, "pour détourner un avion faut être dedans", le problème est qu'il ne détourne rien du tout. Que du contraire, il ne fait que participer au système à grands coups d'effets spéciaux avec un Jean Dujardin caricatural et grotesque.
Un film affligeant qui en voulant sois-disant dénoncer les travers du milieu de la publicité, n'est qu'une énorme publicité. Pompon sur le gâteau, si vous avez le courage de tenir jusqu'à la fin du générique fin, vous aurez droit à la "première publicité cinématographique" des frères lumières. Malheureusement cette pub n'est pas la première pub des Lumières, puisque la première pub est "La sortie de l'usine"... Encore une démonstration de la vacuité et de l'ignorance qui plane sur ce film.
En deux mots: une merde. |
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Tuya's Marriage,
posté le 27/09/2007 - cote : 8/10 |
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Dans les sorties de cette semaine, "Le Mariage de Tuya" est tout le contraire de "99 Francs".
Autant "99 Francs" tentait de combler le vide du propos par un rythme soutenu, des effets spéciaux et des acteurs surpayés, ici on a droit à un rythme humain, pas d'effets et des acteurs tirés de la vie réelle. Autant "99 francs" ne savait pas comment finir, autant "Le Mariage de Tuya" finit en beauté. La qualité d'un film dépendant souvent de sa fin, celle-ci est réussie.
La simplicité de ce film n'a d'égal que sa justesse.
Dans la Mongolie Intérieure (Chine), une femme tente de survivre avec sa famille. Suite à des problèmes de dos, elle doit trouver un mari, leur survie en dépend. Le problème c'est qu'elle est mariée à un homme handicapé par un accident dont elle ne veut pas se séparer. S'en suit un défilé de prétendants tout aussi étonnants les uns que les autres.
Le film nous plonge dans la Chine profonde, celle qui est oubliée de la croissance économique et très loin des villes vitrines que sont Shanghai, Hongkong et Pékin. Des humains simples qui tentent de survivre, où la nature est à la fois belle et dangereuse, capable de vous tuer ou de vous donner la vie. Nous sommes dans un registre "real life" comme les films de Jia Zhang Ke à la différence qu'ici, et c'est le seul bémol du film, les images nous vendent une nature et de belles images peut-être parfois à la limite de l'anecdotique.
Le film évidemment contraste fort avec ce que l'on veut nous vendre de la Chine. Les gens y sont très pauvres et risquent leur vie pour trouver ne fut-ce que l'eau.
En dehors de l'aspect social, c'est bien entendu l'humanité du film qui est très forte. Chaque personnage est complexe, fort, tiraillé entre le devoir et l'attachement, entre l'amour et la survie, entre le travail et la maladie. Même les prétendants viennent avec leurs blessures, leurs réussites, leurs ambitions tellement loin des nôtres.
C'est un film où l'on oublie vite l'exotisme des décors pour se plonger dans la profonde humanité qui nous ressemble tant.
Un film à voir. "Ours d'Or" au Festival International du film de Berlin 2007 |
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