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| Crissou a déjà écrit 104 commentaires sur le forum |
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The Butterfly Effect,
posté le 10/06/2004 - cote : 6/10 |
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Tout commence bien avec une mise en place efficace de l'intrigue et des personnages. Le film s'emballe, et nous emballe, avec les premières conséquences de l'effet papillon, ou pour être plus précis de la théorie du chaos. Puis peu à peu vient la lassitude d'un film qui a trouvé un filon et l'exploite jusqu'à n'en plus finir. On ne compte plus les flash-backs pour relancer l'histoire, on tourne en rond pendant le reste du film et le final n'a rien de surprenant au vue de l'ambiance du film. De quoi être déçu avec une idée et un début de film d'une telle qualité. Un peu léger pour obtenir le prix du public au festival du film fantastique de Bruxelles ! |
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21 Grams,
posté le 10/06/2004 - cote : 10/10 |
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Au-delà de grandes interprétations, une réalisation en forme de puzzle qui, au lieu de nous rebuter, nous attire passionnément vers trois destins poignants et tragiques. Les derniers morceaux du puzzle viendront nous sortir de ce labyrinthe d'images et de plans où ces destins ne forment qu'une seule et même histoire. Un 10 mértié si le scénario n'était pas à la limite de la caricature mélo-dramatique. Néanmoins, à découvrir d'urgence ! |
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Big Fish,
posté le 10/06/2004 - cote : 10/10 |
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Big Fish ou quand la vie mérite un peu de rêverie et de passion pour être encore plus belle et intense ! |
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Confidences trop intimes,
posté le 10/06/2004 - cote : 8/10 |
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Echange de méfiances / confiances entre Sandrine Bonnaire et Fabrice Luchini où chacun a besoin de ses secrets pour se sentir à l'aise dans cette relation bancale. Patrice Leconte revient à un cinéma simple et efficace, basé sur ses personnages pour notre plus grand plaisir. Sans doute, une des meillleures scènes de l'année 2004 (l'avenir le confirmera), les petits pas de danse de Luchini dans son appartement. |
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5x2,
posté le 19/10/2004 - cote : 6/10 |
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François Ozon est-il devenu un grand cinéaste ou quelqu'un de trop prétentieux ? 5x2 ne répond pas à la question et divise encore plus les opinions. Après des petits chefs-d'oeuvre qu'étaient Sitcom, 8 Femmes et Sous le Sable, François Ozon avait déjà déçu pas mal de ses admirateurs avec un trop léché et intello Swimming Pool. 5x2 sent la préparation minutieuse à plein nez. Rien n'est laissé au hasard, du scénario à la mise en scène en passant par une structure narrative à reculons. Ce dernier point est le véritable fil conducteur de son sujet prenant au passage son public au piège. François Ozon décortique les aléas d'un couple et les tentations de ses deux personnages. Il s'en prend à l'être humain dans sa vie de couple, que ce soit au travers de Marion et Gilles où des parents de ceux-ci, dont l'absence perpétuelle des parents de Gilles. En inversant l'ordre chronologique de la vie de ce couple, il nous impose les effets sans les causes, les conséquences d'acte que nous ne connaissons pas. Il va au bout de ses idées concernant l'être humain et sa façon d'appréhender les choses en nous poussant à juger des actes immmoraux ou presque (adultère, partouze consentante, acte sexuel à la limite du viol) sans en connaître les raisons. Tout cela tient du grand cinéma d'auteur. Tout serait parfait si 5x2 n'était pas aussi carré et préparé. les 5 moments de la vie de ce couple sont toujours amené et terminé de la même façon et il n'y aucune maladresse touchante et humaine tout au long de ce récit. Et à son tour, François Ozon est pris à son propre piège. A nous imposer son sens narratif, il nous coupe de ses personnages dont on ne connait que l'évènement montré à l'écran. Nous faisons face à des personnages dont nous ne connaissons rien et nous nous sentons obligés de prendre nos distances par rapport à cette relation intime entre Ozon et ses personnages. Cette distance entre les personnages et le public rend le film froid et impersonnel. Il suffit de lire les différents commentaires dans ce forum pour se rendre compte que le public perd ses repères dès le début du film avec la scène du viol, qui rend le personnage de Gilles imbuvable et Marion en parfaite victime auprès du public. Pourtant, dès l'apparation du générique de fin, tout ne devient que questionnement. Là où tout était certitude devient doute. Et si Gilles n'avait qu'une victime depuis le début à cause d'une tromperie lors de leur mariage ? Ont-ils eu des rapports sexuels pendant leur vie de mariés ? Toutes ces interrogations sont alimentées par le peu d'informations sur l'espace temps (seule information concrète, leur fils commence à parler convenablement lors de la soirée avec le fère de Gilles). Après 5x2, je regrette encore plus le temps de François Ozon et son Sous le Sable qui reste pour moi, son meilleur film à ce jour : simple et touchant. |
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Le Chien jaune de Mongolie,
posté le 18/04/2006 - cote : 10/10 |
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Un grand moment d'évasion et de simplicité au travers d'un film entre documentaire et fiction. |
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Grizzly Man,
posté le 18/04/2006 - cote : 10/10 |
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Avant d'entrer dans la salle, il faut garder en tête que Grizzly Man est un documentaire sur Tim Treadwell, écologiste amateur "légèrement" allumé et non sur les Grizzly vivant en Alaska. Werner Herzog porte un regard averti sur le comportement de cet homme, qu'il ne juge pas mais qu'il essaie de comprendre. A-t-il vraiment un comportement égologiste ? Est-il tout simplement dérangé ? Sa passion a-t-elle trop d'emprise sur lui ? Le résultat est un documentaire OVNI, à l'image de son sujet principal. Certaines scènes sont à pleurer de rire, dont celle du bourdon ! A découvrir en connaissance de cause ! |
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Syriana,
posté le 18/04/2006 - cote : 10/10 |
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Syriana est à l'image de la situation actuelle au Proche-Orient, complexe et confus. Le film démontre que personne ne maîtrise la situation et que la partie visible de l'iceberg, les attentats kamikazes, ne sont qu'une infime partie des atrocités et coups bas profèrés dans cette partie du monde. L'être humain, quel que soit son statut, est prêt à tout pour profiter économiquement de richesses naturelles. Un film volontairement brouillon qui a le mérite d'exister et de ne pas prendre le spectateur par la main, comme le cinéma américain sait si bien le faire |
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Moi, toi et tous les autres,
posté le 18/04/2006 - cote : 10/10 |
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Miranda July réussit un film poétique et décalé attachant. Au travers de deux paumés et des gens du quartier, elle met en avant la complexité à communiquer avec un style léger et drôle. Il y avait très longtemps que je n'avais pas vu le temps passer aussi vite à la vision d'un film. On se laisse tout simplement porter par le film |
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Takeshis',
posté le 23/11/2006 - cote : 6/10 |
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Au Japon, Beat Takeshi est une vedette du showbiz. Un jour sur un plateau de télévision, il croise son sosie blond, Kitano. Ce dernier enchaîne les auditions dans l’espoir de décrocher un grand rôle. Espérant devenir un acteur célèbre, il travaille comme caissier dans une épicerie de quartier. Régulièrement, il se met à rêver qu’il est Beat Takeshi et découvre des aventures étranges.
Takeshi’s est un film de Takeshi Kitano pour Takeshi Kitano. Tous les thèmes récurrents du cinéma de Kitano sont présents mais à aucun moment, le réalisateur ne nous permet de rentrer dans son film. Il fait un constat de sa carrière jusqu’à aujourd’hui en confrontant son moi réalisateur et son moi acteur. Le résultat donne un film atypique, forme de schizophrénie cinématographique.
La vision sur sa carrière est lucide et met en avant le côté hétérogène de sa filmographie. A l’écran, Takeshi’s tient plus du film concept mais donne une image erronée de son réalisateur, que l’on pourrait croire égocentrique et égoïste. Pourtant, il n’en est rien, Takeshi Kitano a réalisé ce film par nécessité personnelle et n’a, à aucun moment, pensé aux spectateurs qui verraient son film.
Au final, Takeshi’s est un film pour les fans de Takeshi Kitano qui accepteront que leur idole ne parle que de lui à lui. Pour les autres, la filmographie de Kitano est suffisamment diversifiée et variée pour découvrir toutes les facettes de sa carrière, de manière plus accessible.
Á Retenir : les personnages pittoresques (frères sumo, yakuza, …), un film égoïste, deux Kitano à l’écran pour le prix d’un, Takeshi Kitano a un tournant important dans sa carrière |
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