Identifiant Inscrivez-vous
Mot de passe Mémoriser 
Accueil Films Programmes des cinémas Bonus Forums Agenda Services  
L'avis des utilisateurs Forum libre Conditions d'utilisation   nl


Profil de Natacha

 
 
Natacha est une femme de 28 ans habitant Hellebecq .
Il est membre de Cinebel depuis le 11/07/2006. Vous pouvez lui envoyer un message en cliquant ici
Pas d'évaluation de l'utilisateur
 
 
   
Natacha a déjà écrit 55 commentaires sur le forum
1 - 2 - 3 - 4 - 5
Le Monde de Narnia: Le Lion, la Sorcière blanche et l'armoire magique, posté le 23/12/2005 - cote : 10/10
On ne regarde pas "Le Monde de Narnia". On le vit, on le respire, on le ressent. Le film m'a captivé de bout en bout, je ne saurais mieux dire. Premièrement, parce que contrairement à ce qu'il semblerait la majorité, je me suis reconnue dans chacun de ces enfants. On est loin du surjeu d'Hermione et de Ron, dont le festival de grimaces commence tout doucement à me lasser (ne vous méprenez pas, je suis une fan absolue d'Harry Potter, tant les films que les bouquins!). Est-ce parce qu'ils se contentent d'être sincères sans exagérer chacun de leurs gestes qu'on les taxe de fades et transparents? Ensuite, parce que les images et les décors sont grandioses et nous laissent rêveurs tout au long du film. Elles n'ont certes rien à envier aux prouesses techniques du Seigneur des Anneaux (merci notamment à Weta & ILM), ce qui en cette ère de progrès visuel constant, serait impardonnable. De plus, j'ai pour ma part plongé avec ravissement dans la bande sonore signée Harry Gregson Williams, d'une féérie lumineuse et qui rend parfaitement l'ambiance du film. Certes, on peut lui reprocher une certaine redondance dans les thèmes mais les mélodies servent à merveille la magie du monde de l'enfance. En outre, les personnages secondaires sont irréprochables, de la Reine Réfrigérante au Lion Valeureux (la voix de Liam Neeson est sublime), en passant par ces attachants petits castors. Pour terminer, je dirais qu'en plus d'être un film à grand spectable, il s'agit également une parabole intelligente sur les codes de l'honneur, du courage, de l'amitié et de la famille, revu et corrigé à l'échelle de l'enfance tout simplement...
Tideland, posté le 11/07/2006 - cote : 1/10
SOS Film à l'agonie... Ca commençait bien pourtant: des gueules qu'on reconnaît fugitivement, une gamine hypnotisante de grâce, un univers à la fois glauque et poétique. Soudain, fuite de la mort vers un Vert Paradis. On s'interroge: nouveau départ, rédemption, retraîte buccolique? Que nenni! Malgré des personnages intriguants et des idées à la pelle, le film sombre dans un bourbier putride et nauésabond. Three Burials (TL Jones) avait déjà montré récemment la cohabitation avec la mort en décomposition. Mais là où, tout en dérangeant, le propos servait intelligemment l'histoire, il se révèle ici irrévérencieusement choquant! Toute tentative de tempérer la progression de ces relents fétides s'avère inutile: les richesses scénaristiques, la prouesse des acteurs, certaines images féériques, rien ne parvient à annihiler en nous cet écoeurement qui nous prend à la gorge. Quant à la tendresse vaguement incestueuse qui naît entre cette enfant trop vite grandie et cet adulte infantilisé, elle aurait pu nous toucher dans un tout autre contexte. Là elle ne fait que rajouter à notre malaise grandissant...En résumé, un foisonnement de trouvailles qui s'enlisent dans un marécage puant. Conclusion: Poésie et putréfaction ne font pas bon ménage.
Cars, posté le 12/07/2006 - cote : 9/10
3...2...1... PARTEZ! Le nouveau Pixar démarre par une course effrénée aux images spectaculaires. Des perspectives d'une rare ingéniosité, une précision virtuelle irréprochable, des images éclantantes de beauté: le talent s'impose à chaque seconde sous nos yeux émerveillés. Mais qu'en est-il de la consistance des personnages? Certes, on a connu plus truculents et allumés comme mascottes chez Pixar. Mais doit-on pour autant bouder notre plaisir devant ce beau bolide attachant, cette porshe joliment carossée et ces vieux tacots farceurs? Humour tendre et situations cocasses se côtoient pour donner un spectable bondissant et accrocheur, le tout servi avec une bande son endiablée signée Randy Newman. Un régal tant pour les yeux que pour les oreilles. Seule (toute petite) fausse note: le doublage français de Flash manque sacrément de caractère pour un casse-cou invétéré,surtout en regard des "secondes" voix qui ne manquent pas de superbe! Bref, un spectacle éblouissant de virtuosité et des idées étourdissantes de talent: le dernier Pixar se classe sans aucun doute parmis les Champions!
C.R.A.Z.Y., posté le 28/07/2006 - cote : 8/10
J'abonde volontiers dans le sens des critiques apologistes qui précèdent. Pourtant peu friande de l'accent québequois, les réparties piquantes sont hilarantes! Elles permettent d'autant mieux de croquer avec humour et tendresse un univers familial à la fois simple et délirant. Faussement léger mais vraiment drôle, le propos séduit et touche. Savant savoir-faire que de traîter le parcours laborieux d'un homme en devenir avec tant de finesse. Les acteurs campent tous avec brio des personnalités riches et contradictoires, pourtant à première vue habillées de simplicité fruste. Un film sensible et délicat sous des abords cocasses et rigolards: un spectable plaisant doublé d'un message pertinent . Par contre, l'encenser au détriment de la perle d'Ang Lee (Brokeback Mountain) me surprend. Les perspectives scénaristiques divergent trop pour souffrir la comparaison. Le premier relate la difficile acceptation homosexuelle au sein d'un microcosme familial, histoire banalisée où le spectacteur trouve facilement sa place, surtout à grands renforts de plaisanteries. Le second, bien au contraire, se risque à montrer amour inavouable et passion condamnable entre deux hommes (!), et ce sans apriorisme sexuel. Procédé qui maheureusement choque plus facilement qu'il n'émeut selon le sectarisme de chacun... Humour ou émotion, les deux moyens se valent pour nous apprendre la tolérance.
Vol 93, posté le 28/07/2006 - cote : 9/10
Un incident aérien de prime abord isolé et sans conséquence qui en moins d'une heure se transforme en cauchemar pour des milliers de gens. Sujet brûlant d'un drame pas si lointain qui hante encore à ce jour moult esprits. Les pièges scénaristiques pullulent dangereusement: raccolage médiatique, patriotisme risible, débauche d'effets spéciaux, manichéisme ethnique... Mais dignement réalisé avec une sobriété exemplaire, ce film-documentaire évite chaque écueil pré-cité et relève brillament le défi de ne céder à ucun sensationnalisme dans la mise en scène. Il nous livre minute après minute l'enchaînement inexorable de catastrophes impensables jusqu'alors et le panel de réactions et d'émotions humaines qui s'ensuivent. Sans oublier le puissant hommage posthume rendu avec la déférence qui s'impose à ces condamnés en sursis. Comme quoi la folie meurtrière des uns encourage la bravoure héroïque (et le sacrifice purement altruiste) des autres. Mon avis tente donc d'être à l'image de ce film: troublant de respect contenu.
C.R.A.Z.Y., posté le 28/07/2006 - aucune cotation pour ce message
J'abonde volontiers dans le sens des critiques apologistes qui précèdent. Pourtant peu friande de l'accent québequois, les réparties piquantes sont hilarantes! Elles permettent d'autant mieux de croquer avec humour et tendresse un univers familial à la fois simple et délirant. Faussement léger mais vraiment drôle, le propos séduit et touche. Savant savoir-faire que de traîter le parcours laborieux d'un homme en devenir avec tant de finesse. Les acteurs campent tous avec brio des personnalités riches et contradictoires, pourtant à première vue habillées de simplicité fruste. Un film sensible et délicat sous des abords cocasses et rigolards: un spectable plaisant doublé d'un message pertinent . Par contre, l'encenser au détriment de la perle d'Ang Lee (Brokeback Mountain) me surprend. Les perspectives scénaristiques divergent trop pour souffrir la comparaison. Le premier relate la difficile acceptation homosexuelle au sein d'un microcosme familial, histoire banalisée où le spectacteur trouve facilement sa place, surtout à grands renforts de plaisanteries. Le second, bien au contraire, se risque à montrer amour inavouable et passion condamnable entre deux hommes (!), et ce sans apriorisme sexuel. Procédé qui maheureusement choque plus facilement qu'il n'émeut selon le sectarisme de chacun... Humour ou émotion, les deux moyens se valent pour nous apprendre la tolérance.
La Jeune Fille de l'eau, posté le 15/09/2006 - cote : 7/10
M. Night Shyamalan ose. Il ose transformer une paisible piscine privée en porte vers le paranormal surnaturel; donner aux abords d'un immeuble résidentiel moderne des allures de jungle labyrinthale; en doter les résidents de dons subits et bienvenus; peupler les alentours de quelque créature canine cauchemardesque et d'une faune finale phantasmagorique; centrer l'intrigue autour d'une nymphe fanée aux yeux insondables; pour enfin nous offrir une fable fantastique aux propos poétiquement optimistes. Difficile de s'empêcher de comparer celle-ci aux oeuvres précédentes de ce conteur invétéré. On peut déplorer une émotion mystique malheureusement limitée ainsi qu'un manifeste manque de finesse dans certaines acrobaties scénaristiques. Mais les idées brillent largement de par leur originalité culottée à défaut de leur crédibilité. Le film vaut aussi pour son interprétation irréprochable, malgré l'incongruité des tâches de chacun, ainsi que pour son atmosphère merveilleusement mystérieuse, bref shyamalienne à souhait! Quant à la partition de James Newton Howard, elle sert comme souvent savamment l'histoire, sans toutefois nous insufler cette force formidable qui émouvant tant dans Signes. Quant à la meilleure surprise à mes yeux, elle réside dans la quasi-omniprésence du réalisateur, troublant portrait d'un auteur tiraillé et attachant, qui nous convaincrait d'un seul regard de la véracité de son récit. Alors Shyamalan, pathétique rêveur ou poête résolu? Pour les avis mitigés, je recommande une seconde vision. Personnellement, j'en redemande...
World Trade Center, posté le 27/09/2006 - cote : 3/10
Le titre n'était pas des plus sobres, l'affiche pas davantage. Malgré tout, j'avais déjà la larme à l'oeil à peine le générique commencé,. C'est dire si je me trouvais dans un état d'esprit sensible et réceptif. Mais en définitive, c'est justement l'ouverture du film sur une journée s'annonçant trompeusement banale à Manhattan qui me semble le plus cruellement touchant. Hésitant entre drame intimiste et catastrophe massive, le réalisateur ne semble pas se décider à choisir son genre et nous offre un spectacle hybride qui s'essouffle rapidement. United 93 avait pourtant prouvé qu'on pouvait traïter le sujet de manière digne mais poignante. Mais en rivant notre attention sur la survie de ces deux officiers, Oliver Stone omet gravement d'équilibrer son récit avec le chaos ravageur qui gronde en surface. Il dérange et choque en décidant de ne montrer que très ponctuellement l'ampleur de ce drame. Par conséquent, il rate son final: ce n'est plus une goutte d'espoir au mileu de l'enfer, c'est un hoquet risible et pathétique. Entendons-nous bien, l'histoire de ces survivants est bien évidemment terrible et magnifique. Malheureusement, un traîtement aussi convenu et maladroit lui enlève toute puissance. On se surprend à trouver le temps longuissime pendant le sauvetage. Impardonnable pour des faits gravissimes et bien réels! Pire, ce film ne réussit à rendre que faible justice à l'ensemble des actes de bravoure qui on'ont pas manqué d'être fournis ce jour-là. Inqualifiable gâchis pour un propos insupportablement dépourvu d'envergure. Hormis les plans interminablement enfumés des tours et de leurs ruines, seuls quelques rares images de cette foule de blessés hébétés offrent un trop furtif sursaut d'horreur. Jusqu'aux dialogues, dont on déplore la totale platitude. Pour une fiction, le résultat aurait encore été passable. Mais étant donné qu'il s'agit de douloureuses épreuves vécues, ce semi-échec en devient inadmissible.
Indigènes, posté le 18/10/2006 - cote : 7/10
Appelés à défendre la bannière de la Mère Patrie, les colonisés furent nombreux à s'engager. Que ce soit pour fuir une misère triste ou soutenir une noble cause, peu importe. Comme très finement rappelé, "Les balles allemandes ne choisissaient pas leurs cibles, elles". Mais sous le pseudo étendard "Liberté, Egalité, Fraternité", ces étrangers au teint bistré se verront confrontés à de bien écoeurantes injustices, humiliations et autres partialités purement ethniques. Encore une page peu glorieuse de l'Histoire, que le cinéma permet de faire connaître à un large public. Quelle ironie quand on réalise qu'ils se battaient pour boutir hors de France le chacal nazi, lourdement coupable d'atrocités antisémites et xénophobes. Bel hommage rendu à ces méprisés du manuel scolaire, ce récit évite très justement le ton revanchard et agressif que la narration d'un tel scandale aurait pu appâter. Pourtant, Sami Bouchareb décoche une à une ses flèches de la honte sans s'apesantir acunement, sous forme d'affronts et de drames au quotidien qui flairent amèrement le vécu. Mais la longue séquence d'assiègement final rappelle que cette chair à canon juste bonne à servir de bouclier humain, que ces sous-hommes juste capables d'obéir aux ordres d'envoi à l'abattoir, que ce ramassis de bougnoules majoritairement pauvres et illettrés étaient aussi des hommes d'honneur ainsi que soldats émérites et courageux. Marjoritairement politique, ce prix d'interprétation masculine à Cannes? Sans doute mais l'objectif est atteint: ces survivants (pour le moins octogénaires!) ont enfin obtenus gain de cause après soixante ans d'obscurantisme. Quant à ces acteurs qui ont payé autant de leur personne que de leur fortune dans l'aventure, le réalisateur réussit à nous rendre leurs personnages si proches que, rapidement, on ne voit plus en eux que le combattant et l'être humain, non le dérangeant Etranger. Ce qui est une belle victoire en soi, surtout dans le climat particulièrement violent que nous connaissons actuellement dans les banlieues des grandes villes ou à l'échelle des conflits internationaux. Sans être le terrible film d'action et de guerre dont les adeptes risquent de se voir frustrés, "Indigènes" offre un spectacle intelligent et émouvant sur un aspect méconnu de la Seconde Guerre Mondiale. Il s'agit sans conteste d'un travail engagé qui a permis de rétablir une vérité largement tue ainsi qu'un dédommagement dû, et ce depuis trop longtemps. A voir donc, pour la justesse du ton, la beauté de l'action et la reconnaissance des faits.
Children of Men, posté le 24/10/2006 - cote : 8/10
Londres 2027. A la Une, stérilité pandémique et humanité condamnée à terme. Pourtant, on aurait tort de taxer ce film de SF. Les troubles nous sont familiers tout en étant extrapolés à l'extrème. Sur fonds d'immagrations massives clandestines, de terrorisme omniprésent et de pollution pathogène, cette Angleterre futuriste n'est certes pas la version la plus improbable qui soit. En filmant cette course-poursuite haletante dans ce décors redoutable, Alfonso Cuaron nous livre un spectacle saisissant limite reportage de guerre. Sa caméra virevolte le temps de plusieurs plans séquence stupéfiants de virtuosité. Côté acteurs, on regrette que l'apparation de Julianne Morre dure le temps d'une étoile filante, lumineuse et émouvante. Michael Caine bluffe son public en troquant un peu d'herbe contre un bout de conversation complice et souriant. Quant à Clive Owen, il n'a jamais démenti tout le bien qu'on pensait de lui depuis qu'Arthur avait ravi à Lancelot le coeur de Guenièvre sous la direction de Fuqua. Bref, un film pré-apocalyptique d'excellete facture, qui n'omet pas de délivrer son message d'espérance (de vie).
   
 
Page suivante > Fin >> 
 
 


Toutes les salles de cinéma en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg

 
Conditions d'utilisation - ©1996-2008 Ipm sa - Contact