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| Peu importe a déjà écrit 62 commentaires sur le forum |
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Pirates des Caraibes, la Malédiction du Black Pearl,
posté le 03/09/2003 - cote : 6/10 |
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Gentil petit (même s'il est trop long) film sans beaucoup d'ambitions. Thème classique de l'amour impossible: une ravissante jeune femme est promise à un mari idéal tandis qu'elle préférerait un presque pirate. Pendant ce temps, un vrai pirate amoral n'est pas insensible lui non plus à ses charmes. Un prétexte pour nous donner de belles images de beaux bateaux il y a quelques siècles, sur l'eau ou en feu. Un classique de 'capes et d'épées' également et de combat naval avec tout ce qu'on y déteste. Et comme c'est dans l'ère du temps, il faut des effets spéciaux, beaucoup d'effets spéciaux: des squelettes qui se battent sans pouvoir s'entretuer puisque des squelettes cela ne peut plus mourir. Scènes franchement inutiles. Bref un film moyen dont le seul intérêt est qu'on a quand-même envie de connaître la fin de l'histoire. |
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Un Homme un Vrai,
posté le 17/09/2003 - cote : 10/10 |
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Très beau et long film français comme on les aime. Un rien d'imitation d'Amélie Poulain au début. Choix de focus parfois contestables (j'ai horreur d'une image aux trois quart floue). Très beaux rôles taillés sur mesure pour les deux acteurs principaux. Histoire séduisante dans laquelle on se laisse plonger du début à la fin (sauf peut-être le choix qui a été fait de donner une passade homosexuelle à notre héroïne denudée et la scène du retour à la plage à la nage de notre héros qui est accueilli par le regard concupiscant du barman peu ragoutant). Ambiance bien taillée sur les relations humaines lors du stage de ressourcing à observer métaphoriquement l'accouplement des coqs de bruyère. Inversion des rôles hommes-femmes distrayante. Dommage les passages chantés qui de plus étaient faux. Bon succès au film. Les critiques dans Le Soir et La Libre de ce 17 septembre 2003 sont bien écrites. J'en partage l'avis sauf pour la première partie de celle de La Libre :-). |
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Huit Femmes,
posté le 08/10/2003 - cote : 2/10 |
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Je n'ai pas du tout aimé ce film présenté hier au ciné-club. Tous les dialogues sonnaient faux. Je ne comprends pas non plus comment des spectateurs dans la salle (public âgé) pouvaient rire avec de l'humour de si faible qualité. J'ai bien aimé la qualité des paroles de plusieurs des huit chansons interprétées par les actrices. Une compil sur CD vaudrait la peine. Par contre l'insertion de ces chansons dans le scénario sonnait également faux au possible. Les différents secrets de famille et 'coming out' -pitié que la mode peut être pénible- avancés étaient lourds. Très loin des vrais secrets de famille. Par contre j'ai pris beaucoup de plaisir à voir jouer la plus jeune des actrices (Catherine: Ludivine SAGNIER). Son rôle final est lui bien taillé. Heureusement. Le principal avantage que j'ai tiré de ce film est de mettre quelques visages sur des noms d'actrices, moi qui ne suis pas cinéphile faute d'avoir pu me payer le cinéma lorsque j'étais jeune. Le salut final à huit était beau. Même si je donne 0/10 à ce film, je dois reconnaître qu'une moitié de la salle a applaudi à la fin du film, ce qui rappelle que tous les goûts sont dans la nature! 2003.10.09 |
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Les Invasions Barbares,
posté le 13/10/2003 - cote : 8/10 |
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Les invasions barbares. Voilà à nouveau un bon et long film, distrayant et intéressant. Avec une galerie de personnages bien typés, un scénario et des dialogues parfaits et une très belle image tout au long du film. Les personnages se dressent inconsciemment en deux clans. La famille légitime du vieux prof d'unif, en ce compris l''ex', pour qui ont été taillés quatre rôles super. Ils dégagent une sympathie incroyable même s'ils ne sont pas si parfaits qu'on pourrait à première vue le croire. Puis le professeur lui-même, en phase terminale de sa maladie, au caractère difficile à vivre, historien et lecteur érudit qui, par amour des femmes qui savaient le 'pomper', a foutu sa vie de famille en l'air. Il retrouve pour ses derniers jours, à l'intervention de son fils, ses anciennes maîtresses, leur progéniture droguée et quelques anciens amis fidèles dont –était-ce vraiment nécessaire- un vieux couple d'homosexuels combinards. Ces personnages, sauf le nouveau jeune père de famille de 60 ans, sont nettement moins sympathiques, mais ils font le bonheur de notre personnage principal, au terme d'une vie que celui-ci analyse comme ratée. Et ce dans une époque, qu'en scientifique de l'histoire, il peut analyser comme le début d'un second moyen âge sans intelligence, le début d'une nouvelle invasion barbare. De l'intelligence et de l'humour il y en a dans ce film, quand par exemple, trois de ses anciens étudiants de l'unif - ceux-là même que notre cher professeur considérait à raison comme 'des analphabètes'- viennent lui rendre visite en lui vantant ses qualités de prof, chose qu'ils ont surtout réalisée, disent-ils, lorsqu'ils ont eu cours avec la professeur qui lui a succédé. Scène suivante, on voit le fils donner dans les couloirs de l'hôpital 50 $ aux étudiants pour la supercherie et le service ainsi rendu. Le film m'a également arraché l'une ou l'autre larme lorsque par exemple, le vieux père, peu avant de mourir, souhaite à son fils d'avoir plus tard un fils bon comme lui, ou lorsque ce même fils montre à son père, grâce à son PC installé sur le lit d'hôpital, un message vidéo attendrissant de sa sœur qui ne peut pas être présente parce qu'elle vit sa vie sur un bateau dans les mers australes. D'autres scènes laissent interrogateur. La vie professionnelle et les distances empêchent les enfants d'être présents près de leurs parents à la fin de leur vie. Mais c'était déjà parfois le cas à la génération précédente. Le fils-modèle, qui gagne un fric fou en salle des marchés à faire des swaps, et qui au contraire de son père n'a jamais lu un livre de sa vie, trouve de manière un peu irréelle le temps de quitter son Londres professionnel pour venir rejoindre, avec sa sympathique dulcinée, pour plusieurs semaines, son père au Québec. Mais il n'a rien à dire à son père, ils n'ont d'ailleurs jamais rien eu à se dire. Alors il se contente d'essayer de lui aménager une fin de vie heureuse. On a encore droit à une théâtrale scène d'euthanasie, sans aucun doute trop sereine, avant que chacun ne s'en retourne à nouveau chez soi vaquer à ses occupations. Mais le scénariste a préféré terminer son film sur un petit rebondissement troublant. On eut ainsi droit, pour nous émouvoir, à un baiser à la Souchon. Un baiser non sollicité mais endiablé de la fille d'une ex-maîtresse du père –peut-être une fille naturelle- au trop parfait fils de famille et 'bon époux' ou 'bon fiancé'. Un baiser qui le laisse rêveur. Notre jeune homme trentenaire se sent-il l'espace d'un instant glisser dans la peau de son père? On se met à espérer pour lui qu'il ne gâche pas tout à son tour. Sa légitime qui a autant de mérite et de classe que la qualité de sa lingerie bleue, en vaut la peine. Y a-t-il alors un bémol dans l'appréciation que j'ai de ce film? Oui quand-même. Ø Ainsi le film commet une petite erreur de mélanger à un moment deux genres: une façon de filmer classique et une caricaturale ( les patients dans les couloirs de l'hôpital public où l'on travaille à des transformations, ou la façon dont sont présentés les syndicats). Ø Il y a aussi quelques erreurs de construction de personnages: - ainsi je ne peux pas m'imaginer qu'un père, égoïste à l'âge mûr, puisse avoir partagé les tâches familiales comme mettre les langes à ses enfants lorsque ceux-ci étaient bébés; - les 'ex' qui s'attendrissent sur le sort de celui qu'elles ont mis à la porte de chez elles, sont rarissimes, - de plus un jeune yuppie qui réussit sa carrière ne trouve jamais le temps de se mettre ainsi si longtemps à la disponibilité de son vieux père mourrant. Pour terminer, ce que je regrette le plus dans ce film c'est le fait que le scénariste a cru bon de trouver comme solution, pour soulager les souffrances physiques et morales des dernières semaines du souffrant, de lui faire absorber de l'héroïne. Cela laisse à long terme un message pervers à tous les spectateurs que c'est une solution, alors que ce n'en est évidemment pas une. La façon de s'approvisionner en héroïne, dans les milieux interlopes, est également un mauvais choix du script. D'autre part, il est faux de croire qu'en sortant des gros billets on peut résoudre des problèmes comme faire aménager une meilleure chambre d'hôpital ou retrouver un PC volé. Mais ne boudons pas notre plaisir d'avoir vu malgré tout un film où l'on ne s'ennuie pas une minute et où l'accent québécois des jeunes intellectuels est délicieux. Un film qui fait réfléchir également. Même si l'on est encore loin de la création jubilatoire de petits bonheurs d'Amélie Poulain. 13.10.2003 |
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La Petite Lili,
posté le 22/10/2003 - cote : 4/10 |
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Les quinze premières secondes du film sont remarquables. Personne ne peut résister à une beauté pareille. Ensuite nous avons un film lamentable. Lamentable, à l'image du film -lamentable- à l'intérieur du film. Déjà ce thème est usé et archi-usé. Comment est-il possible qu'aujourd'hui encore des auteurs et écrivains exploitent ce thème? N'ont-ils jamais rien vécu? N'ont-ils aucune imagination? À part quelques images d'une maison de la campagne française de toute beauté, je ne vois rien à sauver dans ce film. Les dialogues sont très mauvais. Je n'ai pas trouvé les acteurs bons. Même Ludivine Sagnier, à l'exception de la scène initiale debout, est nettement moins bonne que dans 'Huit femmes'. J'ai quitté avant la fin. Quelqu'un me dira bien si j'aurais mieux fait de m'accrocher… |
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La Vie et tout le reste,
posté le 13/11/2003 - cote : 6/10 |
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Il y a Jerry. Beau regard, il joue bien. Entourré de belles filles. Dobel un cinglé philosophe. Amanda, parfaite dans son rôle de femme qu'on aime puis qui se révèle être une emmerdeuse. Pas vilaine. Elle ne laisse pas froid quand elle se promène en petite culotte. Les attitudes lorsqu'un amour est naissant sont bien rendues, même si le réalisateur force un peu sur le trait. Pour le reste il y a beaucoup de dialogues. Trop. Et puis quel modèle que de montrer tous ces gens malades qui se cherchent. On ne fait pas l'amour six mois avec celui qu'on aime mais on fait l'amour avec un qu'on n'aime pas vraiment pour savoir si on sait encore jouir avant de terminer amoureux du médecin qui, il y a pas si longtemps vous tâtait. Bon, c'est pas très éducatif, vaguement divertissant mais à la limite de l'ennui. Bref il y a mieux, mais c'est pas mal quand-même. |
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Deux en Un,
posté le 17/12/2003 - cote : 6/10 |
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Deux en un. Stuck on you. Gentil petit (enfin 2 heures quand-même) film à l'américaine. Le scénariste a bien exploré son idée de base. Bon choix de film divertissant pour public de 14 - 15 ans qui cherche quelque chose à aller voir après les examens et qui n'a envie ni d'un film d'auteur, ni un film de cascades. Ou pour retraités ou salariés fatigués à 21h00 à la télévision. La bande-son est tout ce que je déteste. Mais peut-être que les amateurs de Fun radio et d'NRJ aimeront. La scène de music hall en fin de film est toutefois agréable. Et le scénario tient la route. 7/10 Peu importe. Décembre 2003 |
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Out of Time,
posté le 12/02/2004 - cote : 10/10 |
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Out of time Avoir 100% après 3 avis est un peu exagéré, mais je donnerais quand-même un bon 8 sur 10 à ce film. Oh il n'a rien des grands et beaux scénarios des films à la française (les chefs d'oeuvre) ou de pays exotiques en matière de cinéma, mais moi qui en général ne suis pas porté sur les films policiers, j'ai trouvé ici le film bien construit, avec des ressorts agréables. Se laisse regarder sans lasser un moment du début à la fin. Compréhensible en plus, ce qui n'est pas toujours le cas. Pas d'abus de violence, ni d'effets spéciaux, ni hypothèses abracadabrantes. Seule la scène sur le balcon est exagérée. À part cela, belle exploitation dans le scénario des moyens modernes de communication. Belle description de l'étau dans lequel le mensonge, même si c'est à cause de l'amour, peut vous mener. Bref un petit film qui surprendra agréablement quand on le regardera en soirée en télévision et qu'on ne s'attendait à rien de spécial. Quant à l'entrée en matière, la façon dont le chef de police se fait piéger jusqu'à en avoir une écharde dans la fesse, elle fera sourire. |
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25 degrés en hiver,
posté le 12/02/2004 - cote : 10/10 |
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Vingt-cinq degrés en hiver. Très beau film belge qui montre bien les facettes multiculturelles européennes de notre société. Images très vraies à défaut d'être toujours belles de notre Belgique. On nous montre une vie de famille. Avec un frère un peu paumé et l'autre qui réussit en affaires. Le second aide un peu le premier, en noir, mais c'est pas évident tous les jours. Le tout sous l'oeil envahissant de la maman qui aurait préféré une bonne épouse espagnole pour son fils. La maman, quand avec tout son coeur se met à s'occuper des affaires des autres, c'est un désastre. Une tornade quand elle téléphone à la radio pour leur dire qu'ils se trompent. La petite fille, tient de l'enfant capricieux. On lui pardonne tout, elle vit seule avec son papa qui fait ce qu'il peut. À deux ils vivent au rythme des retards à rattraper et des coups de téléphone de la maman qui est partie depuis deux ans au-delà de l'océan pour essayer de faire carrière comme chanteuse. L'Ukrainienne qui débarque par hasard dans la vie de cette famille est bien typée. Pas mal le coup de la robe rouge. Par contre dans la salle de bain on aurait pu avoir droit à l'une ou l'autre image plus esthétiques. Les dialogues lors de la recherche de son mari/ami ? (ukrainien lui aussi) trouvant des petits boulots en Belgique depuis quelques années et où il est chaque fois exploité, jouent avec nos préjugés. L'explication entre l'ukrainienne et celui qu'elle a tant recherché, quand elle le retouve enfin, mais en ménage avec une autre, sonnent très vrai. La scène de ménage qui s'en suit un peu moins. J'aime encore entendre dans le film la voix de la présentatrice du JP parlant du centre fermé et du présentateur météo annonçant un beau temps pour la saison. Un jour où tout va mal pourtant pour nos personnages du film. Notre héros mal soigné va même perdre son emploi.Qu'à cela ne tienne, la fin du film ne nous surprend pas. Très belle image du GSM jeté à la mer. Pour une famille recomposée de plus, sous l'oeil approbateur de chacun. Il ne reste plus que le score du match de foot à attendre... |
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Godsend, expérience interdite,
posté le 16/06/2004 - cote : 8/10 |
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Godsend. C'est bien filmé. Agréable à regarder. C'est beau une famille où le père est formidable, la mère est formidable, et l'enfant de 8 ans prometteur. On voudrait être le mari de cette femme, belle en sous-vêtements blancs. Belle comme toutes les mamans d'enfants de huit ans. On est heureux quand on achète à ses mômes des baskets et un ballon. Puis l'accident. La scène de prise de contact du professeur qui a un secret immédiatement après le décès est un peu artificielle. Mais le reste de l'histoire tient la route. J'espère quand-même qu'il n'y aura pas trop de simples gens qui, suite à ce film vont se mettre à croire à des réminiscences de mémoire et à l'influence de gênes mêlés en cas de clonage. Je ne suis pas non plus convaincu qu'il fallait que 'Zacharie (en Adam)' dût être un enfant que sa nounou ait essayé de noyer dans le bain à l'aide du rideau de douche, ni qu'il dût avoir tué sa mère au marteau ou à la hache avant de suicider par le feu. On aurait pu imaginer d'autres particularités génétiques moins trash. Enfin soit. Cela rendait peut-être le film plus lisible. La relation des sentiments des parents aussi bien vis-à-vis d'Adam que d'Adam bis, ainsi que ceux entre le père, la mère et le professeur était très juste et très bien rendue. Par contre, la fin du film est tellement abrupte que je ne m'en souviens plus. Dommage. Mais je n'ai pas regretté d'avoir vu le film. 6,5/10 16.06.2004 |
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