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Profil de Magellan

 
 
Magellan est une femme de 51 ans habitant Bruxelles .
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Magellan a déjà écrit 16 commentaires sur le forum
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Les désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire d'après Lemony Snicket, posté le 14/03/2005 - cote : 4/10
un film pour enfants, dit on ? D'accord, mais là j'avais pas vu que c'était en VO (c'est ma faute !)et quand vos gosses sont à l'école primaire, en première année pour le pett, je dois dire qu'il faut être surdoué en lecture pour suivre cette histoire en anglais. Comment pouvoir lire à une vitesse vertigineuse quand il y a qques mois à peine, on ignorait tout des lettres ? Alors, est ce un film pour enfants ? Il aurait fallu dire que c'était pour des enfants anglophones, ONLY
Les Poupées russes, posté le 06/11/2005 - cote : 4/10
C'est vraiment nul. Les personnages n'ont aucune consiatnce. Ils sont juste obnubilés par leur propre moi, leur propre plaisir. Et en plus, ils en souffrent. Et le réalisateur ne propose aucune solution. Il trouve cela normal. Car qu'attend il le rélaisateur ? Ce que ses protagonistes attendent. Qu'ils rencontrent l'âme soeur. Bref, il donne l'impression de se moquer des histoires de princesses et il rentre à plein là-dedans. Tout est bien qui finit bien. Il suffit de rencontrer la bonne personne et tous vos problèmes sont résolus. Personne, à commencer par le réalisateur, ne se penche sur la bonne et unique question à se poser. Qui suis-je ?
Volver, posté le 27/05/2006 - cote : 5/10
Ben moi, j'ai pas trop aimé. La seule chose intéressante, c'est qu'il y a du suspense et quelques rebondissements. Juste un petit film distrayant : aussitôt vu, aussitôt oublié. De là, à imaginer un seul instant que ce film puisse remporter la Palme d'or de Cannes, il y a un gouffre que j'hésiterais franchement à franchir. On raconte partout que Pénélope Cruz est une bonne actrice. Oui, bien sûr, mais dans ce film, ce qui la dessert, c'est son physque. Il ne correspond absolument pas au rôle qui lui est attribué. Elle est complètement déplacée dans ce petit village espagnol, un peu comme si Pamela Anderson débarquait à Houtsiplout et que personne ne la remarquait. Almodovar s'est aussi payé quelques invraissemblances notamment avec cette mère (Carmen Maura) qui se cache aux yeux de sa fille pendant près de quatre ans et qui réapparait subitement chez une autre tout en continuant à se cacher pour une raison qui ne tient pas la route. Un film laborieux je trouve. Je donne 5/10 pour avoir eu l'audace de le proposer à Cannes
The Merchant of Venice, posté le 27/05/2006 - cote : 6/10
Pas mal, c'est normal, c'est du Shakespeare. Je n'ai pas lu la version originale, alors je fais quelques remarques sur le film. C'est vrai qu'il faut se remémorer l'époque sans aucun doute, mais ce qui me dérange, c'est que les prostituées qu'on nous montre seins nus dans les rues où les hommes se promènent et discutent entre eux, sont aussi belles et appétissantes, si pas plus !!! que les femmes soi disant vertueuses qu'ils s'échinent et s'endettent même pour pouvoir les épouser. C'est assez invraissemblant je trouve ! Cela doit tenir à lépoque : ou bien la femme est riche et on tente de l'épouser, ou alors, elle est pauvre et elle n'a d'autre recours que la prostitution. C'est cette problématique qui devrait être intéressante à mon avis J'aime bien le rôle du juif joué par Al Pacino mais je trouve que pour un homme présenté comme très intelligent au début du film, le réalisateur lui enlève une partie de sa faculté de penser à la fin, juste pour faire triompher une idée selon laquelle le juif a perdu. Personnellement, j'estime qu'il y a là une faiblesse de raisonnement.
Man push cart, posté le 02/06/2006 - cote : 9/10
Ce film réalisé par un fils d'immigrés iraniens aux Etats Unis est dans la droite tradition des films iraniens. J'y ai retrouvé du Kiarostami et du Makhmalbaf. Contrairement aux critiques que j'ai pu lire, je n'ai pas eu l'impression qu'Ahmad, l'ex chanteur de rock pakistanais et héros de film est "un looser" qui se contente de sa petite vie misérable et qui refuse toutes les mains tendues. Non, il a profondément souffert de la vie : disparition de sa femme, impossibilités de vivre avec son fils, incommunications avec sa belle famille, difficultés à se faire des amis... Et toujours ce cruel manque d'argent.. C'est vrai que le film ne se termine pas sur une note d'espoir, mais il représente à mon avis une tranche de vie d'Ahmad. Il vient de tout perdre, une amie, un ami, et jusqu'à son gagne pain. Il ne peut pas tomber plus bas. Et lorsqu'on est aussi bas, on ne peut faire qu'une seule chose : remonter. Superbement interprété par le personnage d'Ahmad, tout en discrétion. Une film qu'on aurait pu aisément présenter à Cannes. Mais là-bas, il faut être connu (Ken Loach et autres Almodovar) ou à la mode pour pouvoir s'y présenter (comme le cinéma iranien à une certaine époque.. alors qu'aujourd'hui la mode s'est déplacée ailleurs, vers Hong Kong ou autres Grande Bretagne...)
Le Silence de Lorna, posté le 05/09/2008 - cote : 8/10
Ce film des frères Dardenne s'inscrit dans la lignée des précédents. Il est rondement mené et le suspense reste jusqu'au bout. De ce point de vue-là, on comprend que les Dardenne savent faire des films. Mais comme à chaque fois, il y a qch qui me gêne. Les Dardenne décrivent des milieux violents qu'ils ne connaissent pas, sauf par des faits divers ou parce qu'on leur a raconté. Comme ils sont eux-mêmes des personnalités gentilles, ils décrivent leurs personanges comme s'ils réagissaient comme eux. Tout comme dans le film "l'enfant" l'acteur Jérémy Régnier, un marginal est un garçon doux et gentil, ce qui est loin d'être le cas dans ce type de milieu, d'autant plus que dans ce film, en plus d'être marginal, il est drogué. Dans tous les films des Dardenne, la violence est absente, alors qu'ils décrivent des milieux violents. C'est cela qui est étonannt et inhabituel et peu convainquant. Une autre chose est la place que les femmes occupent dans leur cinéma. A chaque fois, ce sont elles qui sont les dominatrices, qui tirent les rennes, ce qui ,hélàs est à mille lieues d'être le cas dans ce type de milieu que décrivent les Dardenne. J'aimerais bien être leur coach pour un prochain film.. La fin du film me laisse un peu décontenancée car elle semble peu crédible, sauf si Lorna décide de sombrer dans la folie, ce qui est peu probable dans la réalité. Bref, les Dardenne nous ont raconté une belle fable. En fait, ils s'inspirent de faits divers, mais comme ils sont trop gentils, il est inconcevable pour eux que les protagonaistes deviennet méchants.
Le Chevalier noir, posté le 05/09/2008 - cote : 5/10
J'y suis allée avec mon fils de 10 ans. Il n'a pas aimé. Et moi non plus... Premier reproche : c'est beaucoup trop long. On peut facilement couper le dernier trois quart d'heure qui ne sert à rien. Autre reproche : que trouve t'on au Joker ? Est ce parce qu'il vient de se suicider qu'on encense son jeu ? Il est plus que quelconque, je trouve. Et en plus, les effets de maquillage ratés sont désastreux.. Le sommet de mes reproches va à l'actrice principale, celle dont tous les hommes sont amoureux. Je comprends qu'Hollywood, à l'instar des nouvelles mensurations de Barbie plus conformes à la réalité, ait décidé de montrer autre chose que des jolies filles dans ses films, mais bien des filles comme on en rencontre tous les jours... ce qui est le cas avec cette actrice qui n'a rien de glamour, un peu grosse, traits du visage un peu ingrats. Là, nous sommes d'accord. Mais ce qui ne va plus, c'est le fait que dans les dialogues des protagonistes, elle soit "encore" un sex symbol. Batman en est fou, le Joker la remarque et elle est fiancée à un autre. Bref, elle n'a que l'embarras du choix. Pour une fille quelconque, elle en a de la chance... Resterait son intelligence ou son charisme, mais ici, on n'en voit pas une lueur...
Two lovers, posté le 03/01/2009 - cote : 5/10
Le film de James Gray ne colle pas du tout à son interview. J’en espérais bien mieux que la psychologie à deux sous que j’ai trouvé dans ce film. Le mauvais choix des acteurs y est également pour quelque chose. Le héros, Joaquin Phoenix, ne fait absolument pas le poids face à Gwyneth Paltrow et Vinessa Shaw, les deux super jolies filles qui craquent pour lui. Lui, bien trop rustre ! Et elles, bien trop belles et trop glamour ! Ce qui m’a le plus dérangé, c’est le manque de psychologie flagrant du réalisateur. Il vous jette à la tête un héros, qualifié de bipolaire, une midinette accro à l’ecstasy dont il s’éprend mais qui est amoureuse de son vieux patron qui rechigne à quitter sa femme et une jeune beauté intelligente de surcroît, qui s’éprend de ce gros rustre mal dégrossi qui s’est déjà ouvert les veines suite à un chagrin d’amour. Seule la petite musique mélancolique sauve la situation.
Coco avant Chanel, posté le 07/05/2009 - cote : 3/10
L’histoire de Cendrillon. Véritable histoire pour midinette en mal de prince charmant. Fade et sans suspense. D’un ennui mortel. J’ai baillé avant la fin. Benoît Poelvoorde utilisé à contre emploi absolument non convainquant et peu crédible.
Sans Rancune, posté le 02/07/2009 - cote : 9/10
Un Thierry Lhermitte époustouflant qui joue à contre emploi. Sur le thème du « Cercle des poètes disparus ». Intrigue et suspense sont au rendez-vous. A voir absolument
   
 
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