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| Pierre Coërs a déjà écrit 13 commentaires sur le forum |
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Comme un torrent,
posté le 21/07/2005 - cote : 10/10 |
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de très bons acteurs, donc un jeu excellent, une série de drames qui s'enchaînent, la vie américaine dans les années 50, proche et lointaine, et les dialogues sont sans faiblesse. Le film prend sn temps et se regarde comme une chronique. Merci l'arenberg, tant il est vrai que les films au ciné:a, c'est quand même autre chose, et que les salles ne nous livrent que l'écume des dernières semaines, alors qu'il y a un océan de bons films qui dorment. |
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Oliver Twist,
posté le 10/11/2005 - cote : 10/10 |
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Fidèle , efficace, dirigé et voulu. Quand Polanski fait du cinéma, il le fait tout droit, il choisit un style, et il s'y tient, il le réussit, sans concessions : acteurs excellent, talents de conteur du réalisateur, une vraie histoire, fidélité parfaite à Dickens : sans clichés (les bons et les méchants, les riches et les pauvres, sans vérités toutes faites), sans héros absolu. A mon avis excellent aussi pour les enfants, grâce aux enfants qui y sont nombreux et aux "leçons" de cette peinture sociale, politique et humaine. |
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Vers le Sud,
posté le 10/02/2006 - cote : 4/10 |
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bien joué, correctement filmé, bonnes intention de montrer ce que l'on sait : des touristes perdus, loins du monde, loins des problèmes de ceux qui les servent. Des occidentaux à la recherche de plaisirs simples, mais surtout de vide. C'est le vide qui finalement domine : que font ces gens, ces femmes, pas de conversation, pas d'idées. Peu de choses entre elles et leut "chevalier servant "sexuel". Le personnage de Charlotte Rampling, éduquée, a oublié toute foi, tout idée, toute convestation, toute direction. Il fait vide, dans les têtes, et même dans les coeurs, sinon dans les corps (on ne sait pas). |
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Caché,
posté le 10/02/2006 - cote : 8/10 |
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un film qui laisse des questions en suspen s, c'est bien. Pourquoi des films toujours fermés sur leurs vérités. La vie en vrai est mystérieuses et les réponses incomplètes. Rien que pour cet irrespect des habitudes sacro-saintes, j'apprécie. |
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Trois enterrements,
posté le 21/02/2006 - cote : 4/10 |
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Scénario improbable ou improbable scénario. Une sorte de western Spaghetti, une construction abracadabrante. Clichés sur clichés, répliques de circonstance, à croire que c'est ce qu'on cherche. Une idée guide tout le film, qui va a sa fin sans surprise, mais sans ennui non plus. |
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Quand la mer monte,
posté le 16/04/2006 - cote : 10/10 |
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original et personnel, sans fard et sans clichés, positif, profond sans lourdeur, légèrement surprenant sans ostentation, universel dans les sentiments éternels et contradictoire, la vie et son théâtre, ne peut laisser indifférent |
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Capote,
posté le 28/04/2006 - cote : 10/10 |
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Profond, fort comme du Bergmann, inoubliable. une réflexion sur l'égocentrisme et l'altruisme, sur l'empathie et sur l'artiste, sur le fond profond des motivations, sur le cynisme et les limites de ce que chacun est et peut réaliser. Le personnage central est fascinant de complexité. On ne peut l'aimer vraiment mais on le suit pas à pas. Il est victime et bourreau, comme le meurtrier qu'il se met à aimer ... |
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Into the wild,
posté le 27/01/2008 - cote : 10/10 |
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vrai, beau, originl chaque jeune adulte cherche son iniatiation, négilgée trop souvent... |
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La Graine et le mulet,
posté le 01/03/2008 - cote : 9/10 |
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liesn familiaux, forts, comme des cordes, comme un prison, prison des ghettos, prisons des limites d'argent, de culture, limites où sont confinés les immigrés de ce port de ma méditerrannée françaie. Prisons et liens filmé de près. Etouffement d'une caméra proche. J'ai failli sortir, telleent c'était parfois énervant, cette vie filmé de près avec patience. Come si j'avais moi-même participé à cerepas de famille, cette attente interminable du couscous de l'inauguration du restaurant porteur de tous les espoirs tendus comme des arcs. Enervé comme on peut l'être dans la vraie réalité, quand tout vous échappe, ou que cela n'avance pas. Autant dire que les longueurs de ce film sont sa force. Il veut impatienter et le fait. Il veut dire la longueur et le fait. Pas de concession au "plaisir" trop rapide du spectateur. Pasquestion de se dmander si cette longueur déplaira. Elle doit déranger pour exister. J'ai failli sortir, et c'est bien. Acteurs et thème d'aujourd'hui et de toujours. Pierre Coërs |
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Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme,
posté le 23/03/2008 - cote : 1/10 |
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un mort ca a du sens, cela noue une intrigue, cela émeut. Ici c'est une violence répétée. La technique est bonne, l'intention est peu compréhensible. Chacun fait ce qu'll veut, mais tant de violence pour si peu de dénonciation, c'est aller dans le auvais sens... eh oui, je crois aux films qui portent la joie, ou la réflexion, ou la beauté, ou la pensée, qui nous aident à aller un peu plus loin. Du bon cinéma chargé de violence. A quoi bon. ?
Sorti de la salle je demande à mon voisin : vous avez aimé, tous ces morts ? Il me répond : j'aime bien tous les films ...
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