Deuxième film réalisé en Israël par le Marseillais d'origine Raphael Nadjari, Tehilim - qui signifie Psaumes - propose une réflexion sur le judaïsme contemporain en s'immisçant dans la vie d'une famille comme les autres, mais soudain marquée par un drame...
Lors d'un banal accident de voiture, en effet, le père qui conduisait ses deux fils à l'école disparaît dans la nature sans que personne ne puisse expliquer ce geste. L'enquête ne mène à rien et on ne sait pas s'il s'agit d'une fugue ou d'un enlèvement. Alors que le fils aîné souhaite se rapprocher de son grand-père intégriste et de son oncle envahissant, la mère exige bientôt qu'on la laisse vivre son malheur en paix.
Filmé dans un style documentaire, Tehilim vaut davantage par la description de Jérusalem que par les rapports tendus entre les protagonistes de cette histoire qui finit par tourner en rond faute d'un véritable fil conducteur. À réserver exclusivement aux amateurs de curiosités.