 |
 |
 |
 |
 |
| |
|
 |
La critique de LaLibre |
 |
|
|
 |
La critique de LaLibre |
 |
|
|
 |
La critique de DH Net |
 |
|
91 minutes magiques dans la peau des aborigènes
On
pourrait
appeler
cela
un
exercice
ou
plutôt
un
défi
de
mise
en
scène.
Comment
raconter
une
histoire
d'aborigènes,
non
seulement
de
façon
authentique
et
respectueuse,
mais
surtout
profonde
et
magique
au
point
de
nous
permettre
de
nous
glisser,
le
temps
d'un
film,
dans
la
tête
des
aborigènes
?
|
|
91 minutes magiques dans la peau des aborigènes
On
pourrait
appeler
cela
un
exercice
ou
plutôt
un
défi
de
mise
en
scène.
Comment
raconter
une
histoire
d'aborigènes,
non
seulement
de
façon
authentique
et
respectueuse,
mais
surtout
profonde
et
magique
au
point
de
nous
permettre
de
nous
glisser,
le
temps
d'un
film,
dans
la
tête
des
aborigènes
?
|
|
Une fable aborigène. Mi-fiction, mi-documentaire
Véritable
star
en
Australie,
l'acteur
aborigène
David
Gulpilil
est
à
la
base
de
ce
film
dont
il
est
le
narrateur,
mi-documentaire,
mi-fiction
réalisé
par
le
Néerlandais
Rolf
de
Heer
(l'auteur
du
Vieux
qui
lisait
des
romans
d'amour,
avec
Richard
Dreyfuss). Dans
une
tribu
du
nord
de
l'Australie,
un
jeune
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
|